tieram
Maître Poète
Elle aime ressentir la brise de l’été,
Dans ce jardin discret où la fleur vient d’éclore.
Et parfumer les cieux quand son âme l’explore,
Charmée en sa fragrance au silence habité,
Elle aime ressentir la brise de l’été.
Dans ce jardin discret où la fleur vient d’éclore.
Et parfumer les cieux quand son âme l’explore,
Charmée en sa fragrance au silence habité,
Elle aime ressentir la brise de l’été.
Le soir est aveuglé par un si doux visage
Dont une larme coule en ce grand sablier
Déversant quelque peu les mots d’un encrier,
D’un poète rêveur dévoilant un mirage
Le soir est aveuglé par un si doux visage.
Dont une larme coule en ce grand sablier
Déversant quelque peu les mots d’un encrier,
D’un poète rêveur dévoilant un mirage
Le soir est aveuglé par un si doux visage.
À la belle saison elle espère l’amour,
Quand le soleil éclaire au gré de son retour,
Un troubadour voulant l’enchanter de sa lyre,
À la belle saison elle espère l’amour.
Quand le soleil éclaire au gré de son retour,
Un troubadour voulant l’enchanter de sa lyre,
À la belle saison elle espère l’amour.
Le crépuscule ébruite un plaisir germinal
Les secrets engrangés, dans une âme en délire,
Perdue à la chaleur d’un temple original.
Le crépuscule ébruite un plaisir germinal.
Les secrets engrangés, dans une âme en délire,
Perdue à la chaleur d’un temple original.
Le crépuscule ébruite un plaisir germinal.
Maria-Dolores




