KittieChaos
Nouveau poète
Femme que j'aime
Je voudrais être toi de connaître la peau
L'aréole endurcie du vent et de l'ardeur
Le mouvement précis qui fait battre le cœur
Qu'aucun homme ne sait comment aller plus haut
La toucher c'est frissonner avec violence
J'aime poser sur sa peau un sourire immense
Ô brûlures sublimes incandescentes
Comme j'y aspire d'une ardeur incessante
Je sais mettre ma bouche aux spasmes interdits
Mais toi seule connais l'endroit où elle vibre
Quand elle s'offre un droit de ne plus être libre
Prisonnière aux baisers de tes doigts de folie
Elle soupire et suffoque, immobile
Aspirée par l’infini et broyée sous son poids
Qui la tord et s’inspire de sa voix
De ses sourires et ses cris
Ô Lorraine à mon cœur ô lesbienne adorée
Parle-moi de ce que j'aspire à vos requêtes
Le chemin de vos corps à l'antre de la bête
Y a t-il un secret dont tu voudrais parler ?
Avide de sa beauté, le feu de mes mains l’explore
C’est sous le poids de son souffle que je l’ai compris
Quand ses lèvres mordues n’aspirent qu’à l’hérésie
Elle n’a de secret que la fusion de deux corps
Je voudrais être toi de connaître la peau
L'aréole endurcie du vent et de l'ardeur
Le mouvement précis qui fait battre le cœur
Qu'aucun homme ne sait comment aller plus haut
La toucher c'est frissonner avec violence
J'aime poser sur sa peau un sourire immense
Ô brûlures sublimes incandescentes
Comme j'y aspire d'une ardeur incessante
Je sais mettre ma bouche aux spasmes interdits
Mais toi seule connais l'endroit où elle vibre
Quand elle s'offre un droit de ne plus être libre
Prisonnière aux baisers de tes doigts de folie
Elle soupire et suffoque, immobile
Aspirée par l’infini et broyée sous son poids
Qui la tord et s’inspire de sa voix
De ses sourires et ses cris
Ô Lorraine à mon cœur ô lesbienne adorée
Parle-moi de ce que j'aspire à vos requêtes
Le chemin de vos corps à l'antre de la bête
Y a t-il un secret dont tu voudrais parler ?
Avide de sa beauté, le feu de mes mains l’explore
C’est sous le poids de son souffle que je l’ai compris
Quand ses lèvres mordues n’aspirent qu’à l’hérésie
Elle n’a de secret que la fusion de deux corps