neferou
Nouveau poète
Femme orientale
Je l'ai croisée un jour au coin de la rue
Sous le soleil de plomb du pays d'Arabie
Ses voiles de mousseline voletaient autour de son corps
Ses yeux soulignés de khôl m'avaient comme jeté un sort
Je suis tombé amoureux de l'expression de ses yeux noirs
Des formes et des courbes de son corps que je ne pouvais pas voir
Je fus sous le charme du mystère
De sa beauté qui mélangeait l'ombre et la lumière
J'ai rêvé d'elle pendant des jours et des nuits
De ses yeux qui disaient le silence et la vie
Des contours de son visage que j'imaginais tellement parfaits
Mais femme orientale, elle m'était interdite, je ne pouvais l'approcher
J'ai continué à la croiser chaque jour au coin de la rue
Sous le soleil de plomb de ce pays d'Arabie
Et chaque jour mon coeur et mon âme criaient à l'unisson ma peine
"Mon amour, acceptez-moi, je vous aime..."
Je l'ai croisée un jour au coin de la rue
Sous le soleil de plomb du pays d'Arabie
Ses voiles de mousseline voletaient autour de son corps
Ses yeux soulignés de khôl m'avaient comme jeté un sort
Je suis tombé amoureux de l'expression de ses yeux noirs
Des formes et des courbes de son corps que je ne pouvais pas voir
Je fus sous le charme du mystère
De sa beauté qui mélangeait l'ombre et la lumière
J'ai rêvé d'elle pendant des jours et des nuits
De ses yeux qui disaient le silence et la vie
Des contours de son visage que j'imaginais tellement parfaits
Mais femme orientale, elle m'était interdite, je ne pouvais l'approcher
J'ai continué à la croiser chaque jour au coin de la rue
Sous le soleil de plomb de ce pays d'Arabie
Et chaque jour mon coeur et mon âme criaient à l'unisson ma peine
"Mon amour, acceptez-moi, je vous aime..."