rivière
Maître Poète
Femme nue au pertuis de bruyère
Femme nue
étendue parmi les seigles
sur les rivages de la Maine,
femme nue
à la chevelure d’ébène, et
aux aisselles de vêprée,
femme nue
au pertuis de bruyères,
et au bénitier de roses,
femme nue aux pieds de lait
et
au blason d’amour,
reçois
le diadème de mon cœur
qui ne bat que pour Toi.
Sais-tu que je prie
à chaque seconde
la livrée d’harmonie de ton visage,
sais-tu que
la coupe de l’horizon se recueille,
et célèbre la luxure de tes attaches ?
Le souffle t’enveloppe et te psalmodie
la rumeur émerveillée
d’une villanelle.
Accepte les paroles de mon chant, ma Douce :
il te dira la pureté de mes pensées,
et la complainte de mon désir !
Sophie Rivière
Femme nue
étendue parmi les seigles
sur les rivages de la Maine,
femme nue
à la chevelure d’ébène, et
aux aisselles de vêprée,
femme nue
au pertuis de bruyères,
et au bénitier de roses,
femme nue aux pieds de lait
et
au blason d’amour,
reçois
le diadème de mon cœur
qui ne bat que pour Toi.
Sais-tu que je prie
à chaque seconde
la livrée d’harmonie de ton visage,
sais-tu que
la coupe de l’horizon se recueille,
et célèbre la luxure de tes attaches ?
Le souffle t’enveloppe et te psalmodie
la rumeur émerveillée
d’une villanelle.
Accepte les paroles de mon chant, ma Douce :
il te dira la pureté de mes pensées,
et la complainte de mon désir !
Sophie Rivière