Toi, ma belle, ma dulcinée, ma reine,
Toi, que je trouve la plus ravissante,
A chaque regard, je me sens rempli de peines.
Je voie ton visage qui me hante,
Dans l’attente d’un sourire partagé.
J’espère vivre au près de toi jusqu’à des temps âgés.
On se croise, se regarde intensément.
Et pourtant, ses visions sont tellement furtives.
J’aimerai tant que tu sois ma captive
Que je te prenne langoureusement.
Te voir est un bonheur de tous les jours,
Mais aussi un supplice de toujours.
Etre près de toi me fait tressaillir,
Mon cœur bat la chamade
A tel point que je n’ai plus rien à te dire.
Et pourtant ta présence défile comme une parade.
Que faire pour t’atteindre ?
Des fleurs dois je te peindre ?
Pourrais-je un jour t’inviter à dîner ?
Bien que certains ne te trouvent belle
Ta beauté dépasse un vol d’hirondelle.
Tes yeux me font chavirer
A tel point que mon cœur s’explose.
En moi une réaction chimico-nucléaire
Fait que mes sens deviennent des éclaires.
Les décharges sont si douloureuses
Que je ne supporte plus l’envie de toi.
Un espoir, tes regards incessants pour moi.
Un jour tu seras mienne,
Toi la femme que j’aime.
Toi, que je trouve la plus ravissante,
A chaque regard, je me sens rempli de peines.
Je voie ton visage qui me hante,
Dans l’attente d’un sourire partagé.
J’espère vivre au près de toi jusqu’à des temps âgés.
On se croise, se regarde intensément.
Et pourtant, ses visions sont tellement furtives.
J’aimerai tant que tu sois ma captive
Que je te prenne langoureusement.
Te voir est un bonheur de tous les jours,
Mais aussi un supplice de toujours.
Etre près de toi me fait tressaillir,
Mon cœur bat la chamade
A tel point que je n’ai plus rien à te dire.
Et pourtant ta présence défile comme une parade.
Que faire pour t’atteindre ?
Des fleurs dois je te peindre ?
Pourrais-je un jour t’inviter à dîner ?
Bien que certains ne te trouvent belle
Ta beauté dépasse un vol d’hirondelle.
Tes yeux me font chavirer
A tel point que mon cœur s’explose.
En moi une réaction chimico-nucléaire
Fait que mes sens deviennent des éclaires.
Les décharges sont si douloureuses
Que je ne supporte plus l’envie de toi.
Un espoir, tes regards incessants pour moi.
Un jour tu seras mienne,
Toi la femme que j’aime.