kziard
Poète libéré
Si un jour on trouvait une quelconque vertu
A tes fourmis vertes ou ton sable maudit
Le sort de tes affamés et tes bébés ventrus
Apitoieraient sans doute les Nations unies
Une cohorte casquée enfin à ton secours
Avec la bénédiction des bigotes endimanchées
Et un soudain débordement d’amour
Formeraient les fourmis à remplir un sablier.
A tes fourmis vertes ou ton sable maudit
Le sort de tes affamés et tes bébés ventrus
Apitoieraient sans doute les Nations unies
Une cohorte casquée enfin à ton secours
Avec la bénédiction des bigotes endimanchées
Et un soudain débordement d’amour
Formeraient les fourmis à remplir un sablier.