jite
Nouveau poète
Pardonnez-moi mais ce soir, ce trop plein en moi, je dois le vider.
Permettez-moi de déroger de mes habitudes, de me défouler.
Je vais décevoir ceux qui me connaissent, pardonnez-moi cet écart.
Pour ceux qui ne me connaissez pas, revenir me lire plus tard, vous aimerez, je me porte garant de moi-même.
Je vous en supplie, laissez ma peine parler en mon nom même si je ne partage pas son opinion.
Ne me tenez pas rigueur de ce que je vais dire,
Je le regrettais avant même de l'avoir écrit.
Ce que je vais dire, je ne le pense pas une seule seconde.
Aucune femme ne mérite ce traitement.
Pendant tout le temps ou j'ai écrit ceci, mes larmes coulaient sans arrêt, je vous le jure
Je dis tant de choses que je ne veux pas dire, mais ce mal doit sortir.
S'il vous plait, ne me croyez pas, mais croyez mes larmes, elles, elles ne mentent pas.
Merci à l'avance de me pardonner, j'ai besoin de votre pardon pour continuer...
Voilà ce que j'ai à dire.
Si Dieu existe alors qu'il m'attache les mains derrière mon dos
Pour qu'arrête de mes yeux couler ces perles nacrées de chagrin
La peau de mes joues porte en sillon les traces de mes larmes répétées
Je ne dois plus voir de souliers de satin portant un corps féminin
Mes yeux ne doivent plus être capable de dire le désir mais crier le silence.
Ce serait plus facile s'il n'y avait plus de route devant mes pieds
Je ne connaitrai le repos que lorsque mon âme deviendra aveugle
Les cernes de mes yeux traduisent que je brule du buisson d'amour ardent dont il ne reste que les cendres
Ma bouche est desséchée d'avoir trop dit vos noms, femmes, être faites de désirs irrésistibles.
J'avoue, mon amour a tout inventé à partir du réel : vos corps, vos âmes, vos yeux, vos existences comme tel même
Allez-y, vendangez mon cœur au gout d'amertume et de citronnelle
Je doit apprendre à ne savoir que faire de ce genre d'attention dont vous être créatrice
Mes mains sont mortes et desséchées à force de laver mon âme au jet de sable.
Vous ne devez plus être une première nuit de repos au beau milieu du désert torride
Je ne dois plus me jeter à corps perdu à vos pieds
Plus jamais je ne dois vous préférer à la douceur d'une peau de pêche mure et tendre.
Destin, donnes-moi du pain sec et rassi et je survivrai et resterai droit, je te le jure, je le dois
Ma vie est devenue une nuit sans couleur, des plumes d'oiseaux effilochées ne pouvant plus voler.
Vous avez sur vos lèvres le feu sacré du désir à faire naitre, empreintes de fausses vérités ou de vrais mensonges
Je ne veux plus toucher vos âmes ni boire de votre souffle
Vous me faites l'effet du vin de raisins murs, vous me faites sombrer dans le néant
Je dois oublier ces odeurs d'herbes de Provence et de lait de chèvres sur des peaux de femmes
Je me nourrie d'amour sans son toucher, qu'avec cette nourriture fatale de l'esprit.
J'ai la gorge serrée, je ne sais plus comment sourire
Mon verdict est de me bannir de la fumée qui obstrue ma vue droit devant
Je suis ma propre victime qui vous parle de ce qu'il ressent, de son froid intérieur.
Je n'aime pas la vérité qui traduit mes peurs, je ne veux m'avouer mes travers dont je n'ai pas le contrôle
Je suis une couronne sans diamant, une bague sans or ni argent, une pierre mal polie
J'ai beau dire et me redire sans cesse, comment me convaincre
Je suis à l'étroit en dedans de moi.
C'est terminé.
Je vous le demande encore une fois, pardonnez-moi ce que j'ai dit, c'était plus fort que moi
Si j'étais devant vous, vous verriez bien que je pleure sans arrêt et est incapable de penser ce que j'ai écrit.
La nature a faite les femmes trop belles pour que les hommes puissent résister.
Je baisse la tête pour que vous ne voyez plus ma figure, tristement noyée dans son plaidoyer de culpabilité.
Permettez-moi de déroger de mes habitudes, de me défouler.
Je vais décevoir ceux qui me connaissent, pardonnez-moi cet écart.
Pour ceux qui ne me connaissez pas, revenir me lire plus tard, vous aimerez, je me porte garant de moi-même.
Je vous en supplie, laissez ma peine parler en mon nom même si je ne partage pas son opinion.
Ne me tenez pas rigueur de ce que je vais dire,
Je le regrettais avant même de l'avoir écrit.
Ce que je vais dire, je ne le pense pas une seule seconde.
Aucune femme ne mérite ce traitement.
Pendant tout le temps ou j'ai écrit ceci, mes larmes coulaient sans arrêt, je vous le jure
Je dis tant de choses que je ne veux pas dire, mais ce mal doit sortir.
S'il vous plait, ne me croyez pas, mais croyez mes larmes, elles, elles ne mentent pas.
Merci à l'avance de me pardonner, j'ai besoin de votre pardon pour continuer...
Voilà ce que j'ai à dire.
Si Dieu existe alors qu'il m'attache les mains derrière mon dos
Pour qu'arrête de mes yeux couler ces perles nacrées de chagrin
La peau de mes joues porte en sillon les traces de mes larmes répétées
Je ne dois plus voir de souliers de satin portant un corps féminin
Mes yeux ne doivent plus être capable de dire le désir mais crier le silence.
Ce serait plus facile s'il n'y avait plus de route devant mes pieds
Je ne connaitrai le repos que lorsque mon âme deviendra aveugle
Les cernes de mes yeux traduisent que je brule du buisson d'amour ardent dont il ne reste que les cendres
Ma bouche est desséchée d'avoir trop dit vos noms, femmes, être faites de désirs irrésistibles.
J'avoue, mon amour a tout inventé à partir du réel : vos corps, vos âmes, vos yeux, vos existences comme tel même
Allez-y, vendangez mon cœur au gout d'amertume et de citronnelle
Je doit apprendre à ne savoir que faire de ce genre d'attention dont vous être créatrice
Mes mains sont mortes et desséchées à force de laver mon âme au jet de sable.
Vous ne devez plus être une première nuit de repos au beau milieu du désert torride
Je ne dois plus me jeter à corps perdu à vos pieds
Plus jamais je ne dois vous préférer à la douceur d'une peau de pêche mure et tendre.
Destin, donnes-moi du pain sec et rassi et je survivrai et resterai droit, je te le jure, je le dois
Ma vie est devenue une nuit sans couleur, des plumes d'oiseaux effilochées ne pouvant plus voler.
Vous avez sur vos lèvres le feu sacré du désir à faire naitre, empreintes de fausses vérités ou de vrais mensonges
Je ne veux plus toucher vos âmes ni boire de votre souffle
Vous me faites l'effet du vin de raisins murs, vous me faites sombrer dans le néant
Je dois oublier ces odeurs d'herbes de Provence et de lait de chèvres sur des peaux de femmes
Je me nourrie d'amour sans son toucher, qu'avec cette nourriture fatale de l'esprit.
J'ai la gorge serrée, je ne sais plus comment sourire
Mon verdict est de me bannir de la fumée qui obstrue ma vue droit devant
Je suis ma propre victime qui vous parle de ce qu'il ressent, de son froid intérieur.
Je n'aime pas la vérité qui traduit mes peurs, je ne veux m'avouer mes travers dont je n'ai pas le contrôle
Je suis une couronne sans diamant, une bague sans or ni argent, une pierre mal polie
J'ai beau dire et me redire sans cesse, comment me convaincre
Je suis à l'étroit en dedans de moi.
C'est terminé.
Je vous le demande encore une fois, pardonnez-moi ce que j'ai dit, c'était plus fort que moi
Si j'étais devant vous, vous verriez bien que je pleure sans arrêt et est incapable de penser ce que j'ai écrit.
La nature a faite les femmes trop belles pour que les hommes puissent résister.
Je baisse la tête pour que vous ne voyez plus ma figure, tristement noyée dans son plaidoyer de culpabilité.