lerossignole
Nouveau poète
Fausse Adress
Tu étais :
Si simple a regarder ce temps.
Si calme , a te jouer le silence
Si belle, a t’habiller le naturel
En mes yeux tu étais le goût !
Que j’ai songé, de ces qualités
Je me suis entouré du bleu
Tellement ta beauté romantique m’ébloui !
Une voie libre m’est offerte pour toi
De te chanter ces différentes langages
De te demander a rejoindre mon cœur
De t’accompagnée le long de ces jours
Des mes émois je te ferai charmille
Malheureusement ce n’est pas le cas !
Toute est partie en fumée
Du papier, j’ai fais du feu
Mes yeux ont précipité la cible
Cette voix qui chasse le virtuel
A chaque nuit une nouvelle épisode
Que tu es l’unique paysage….
Ils m’ont dicté le printemps en douceur
Ca verdure m’était bizarre, sans odeur
Je sens cette saison, mais pas cette maison
Ce que l’extérieure ma fais sentir..
Et ce que l’intérieure ma fais savoir !
Une différence vaste de me comprendre.
Et ces mots âgées, tu es désorientés
Vers une voie condamnée, tu as précipité
Désoler de t’avoir éveiller de ce sommeil
En ce vieux chalet, qui te charme
Qui ta donner un aire spécial et exceptionnel
Mais j’avais pas du faire ça
Ni de l’apprécie assez profondément
Mais le cœur a choisie….. !
Sans ruse il ta fais place
Je te pardonne…
Si un moment tu as mal articulé
Si tu as mal estimé ma voix
Si tu as mal apprécie ce trésor
Qui t’est offert sur un plat lumineux
Car pour toi rien n’est plus cher !
Ca était mes émois envers toi
Vers une image archivée en ce tiroir
Med77 / 12/04/2001
Tu étais :
Si simple a regarder ce temps.
Si calme , a te jouer le silence
Si belle, a t’habiller le naturel
En mes yeux tu étais le goût !
Que j’ai songé, de ces qualités
Je me suis entouré du bleu
Tellement ta beauté romantique m’ébloui !
Une voie libre m’est offerte pour toi
De te chanter ces différentes langages
De te demander a rejoindre mon cœur
De t’accompagnée le long de ces jours
Des mes émois je te ferai charmille
Malheureusement ce n’est pas le cas !
Toute est partie en fumée
Du papier, j’ai fais du feu
Mes yeux ont précipité la cible
Cette voix qui chasse le virtuel
A chaque nuit une nouvelle épisode
Que tu es l’unique paysage….
Ils m’ont dicté le printemps en douceur
Ca verdure m’était bizarre, sans odeur
Je sens cette saison, mais pas cette maison
Ce que l’extérieure ma fais sentir..
Et ce que l’intérieure ma fais savoir !
Une différence vaste de me comprendre.
Et ces mots âgées, tu es désorientés
Vers une voie condamnée, tu as précipité
Désoler de t’avoir éveiller de ce sommeil
En ce vieux chalet, qui te charme
Qui ta donner un aire spécial et exceptionnel
Mais j’avais pas du faire ça
Ni de l’apprécie assez profondément
Mais le cœur a choisie….. !
Sans ruse il ta fais place
Je te pardonne…
Si un moment tu as mal articulé
Si tu as mal estimé ma voix
Si tu as mal apprécie ce trésor
Qui t’est offert sur un plat lumineux
Car pour toi rien n’est plus cher !
Ca était mes émois envers toi
Vers une image archivée en ce tiroir
Med77 / 12/04/2001