jackharris
Nouveau poète
Fatalité
Quand la fatalité sépara notre amour
Je me suis révolté contre ce coup du sort,
Gardant au fond de moi l’espoir de ton retour
Tout en sachant, au fond, que ça me ferait tort.
Je t’aimais plus que tout, à quoi sert de le dire
Puisque tu n’es plus là pour réchauffer mon cœur,
Au lieu de t’aimer tant j’aurais dû te maudire
Puisque tu fus la cause affectant mon bonheur.
Je n’ai pu me résoudre à jeter l’anathème
A bannir cette idole hier si adorée,
Quoique tu fus pour moi la source d’un problème
Saches que dans mon cœur tu n’es pas oubliée.
Je vis, depuis ce jour, avec ton souvenir
Qui brûle comme un feu et consume mon âme,
Si tu avais en toi le moindre repentir
Près de moi tu viendrais pour étouffer ce drame
Mais ma plainte se perd à travers le silence
Et mes larmes s’assèchent aux vents chauds de l’été,
Une voix intérieure avec impertinence
Ne cesse de crier : "C’est la fatalité !..."