• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Farde tes mains sales !

lilasys

Maître Poète
Farde tes mains sales !

Tu es mon obligé pour tant de fous rêves,
Privés, fictifs, matins au goût de trépas,
Cette bouche froide, lointaine sans trêves,
Baisers en perdition, inutiles appâts,

Privés, fictifs, matins au goût de trépas,
Ce sourire calanché à jamais sur les lèvres,
Baisers en perdition, inutiles appâts,
Ô Dieu! Personne sans prix d'orfèvre,

Ce sourire calanché à jamais sur les lèvres,
Ce coutelas au cœur, aliéné immortel,
Ô Dieu! Personne sans prix d'orfèvre,
Tu fus toute ma vie, celui là, untel!

Ce coutelas au cœur, aliéné immortel,
Cette dague au ceinturon, en chasse fièvre,
Tu fus toute ma vie, celui là, untel!
Cet inconnu, voleur d'air, telle plèvre.

LILASYS

Diamond-Painting-Femme-Triste_480x480.jpg
 
On ne saura pas le prénom de ce bel inconnu après cela dit ceci ne nous regarde pas lol bravo Lola amicalement Kinkin
 
j'ai l'impression qu'il t'a fait devenir chèvre ;)
un poids noir dans le dos (jeu un peu bancal celui-là);)
 
Garde ton nain pâle !

il est bien obligé pour combler tes trêves,
Poivré, chétif, malin du bout du repas,
Cette douche froide, présente mais brève,
Brasier de réédition en futiles tapas,

Poivré, chétif, malin du bout du repas,
Au sourire déclenché pour toujours à l’élève,
Brasiers de réédition en futiles tapas,
Du vieux, raisonne le prix de la relève,

Au sourire déclenché pour toujours à l’élève,
Un conte hélas du cœur, à copier l’éternel,
Du vieux, raisonne le prix de la relève,
Tout fou de tes envies, celui là, pastel!

Un conte hélas du cœur, a copier l’éternel,
Cette vague de centurion, la classe en balèvre,
Tout fou de tes envies, celui là, pastel!

Bien reconnu, voleur d'air, telle une chèvre.
 
Retour
Haut