marcmarseille
Nouveau poète
Clin d'oeil amical à Myriam:
Il me souvient d’une soirée,
Il y a quelques années.
2 amies, blondes, m’avaient invité.
A mon arrivée, un bouquet de roses leur offrais.
Vint le repas léger, aérien,
Champagne et vin.
Ce fut divin,
Moins, toutefois, que ce qui ensuite, survint.
Par les liqueurs échauffées,
Dés la fin du diner,
Mes belles amies commencèrent à se lutiner,
Et de leurs douces lèvres à se butiner.
Les voila en dentelles, soutien-gorge, culotte et bas
Révélant leurs troublants appâts,
Moi, je me régalais de leurs adorables ébats,
Priant pour qu’elles ne m’oublient pas.
Enfin nues, de leur seule beauté vétues.
L’une, sur le lit, le bassin par un oreiller soutenu,
S’offrait à son amie sans retenue.
Et de ses doigts, jouissait des allées et venues.
Chacune, entre les cuisses,
De l’autre, sa langue glisse…
Rester spectateur devant tant de délices,
Me devient un supplice…
Mais, bonnes filles, voila que vers moi, elles se dirigent
Et s’intéressent à cette partie de moi qui s’érige.
De leurs mains de leur langue, aucune caresse elles ne négligent,
Elles me mènent avec tendresse, au bord du vertige.
Voilà qu’il leur vient l’idée d’un autre jeu,
L’une, à califourchon, de mon sexe s’empale comme d’un pieu,
Tandis que l’autre, à ma bouche, propose son sexe malicieux,
Et me voila projeté au 7eme niveau des cieux…
Vous raconter ce qui ensuite advint,
Pour qui ne l’a vécu, serait vain.
Retenez simplement que me prenant par la main,
De leurs corps, elles me firent visiter tous les chemins.
Cette histoire fut sans lendemain,
Plus jamais d’autre festin…
Si ce souvenir est aujourd’hui lointain,
Cette nuit là, le Paradis, j’ai visité, cela est certain.
Il me souvient d’une soirée,
Il y a quelques années.
2 amies, blondes, m’avaient invité.
A mon arrivée, un bouquet de roses leur offrais.
Vint le repas léger, aérien,
Champagne et vin.
Ce fut divin,
Moins, toutefois, que ce qui ensuite, survint.
Par les liqueurs échauffées,
Dés la fin du diner,
Mes belles amies commencèrent à se lutiner,
Et de leurs douces lèvres à se butiner.
Les voila en dentelles, soutien-gorge, culotte et bas
Révélant leurs troublants appâts,
Moi, je me régalais de leurs adorables ébats,
Priant pour qu’elles ne m’oublient pas.
Enfin nues, de leur seule beauté vétues.
L’une, sur le lit, le bassin par un oreiller soutenu,
S’offrait à son amie sans retenue.
Et de ses doigts, jouissait des allées et venues.
Chacune, entre les cuisses,
De l’autre, sa langue glisse…
Rester spectateur devant tant de délices,
Me devient un supplice…
Mais, bonnes filles, voila que vers moi, elles se dirigent
Et s’intéressent à cette partie de moi qui s’érige.
De leurs mains de leur langue, aucune caresse elles ne négligent,
Elles me mènent avec tendresse, au bord du vertige.
Voilà qu’il leur vient l’idée d’un autre jeu,
L’une, à califourchon, de mon sexe s’empale comme d’un pieu,
Tandis que l’autre, à ma bouche, propose son sexe malicieux,
Et me voila projeté au 7eme niveau des cieux…
Vous raconter ce qui ensuite advint,
Pour qui ne l’a vécu, serait vain.
Retenez simplement que me prenant par la main,
De leurs corps, elles me firent visiter tous les chemins.
Cette histoire fut sans lendemain,
Plus jamais d’autre festin…
Si ce souvenir est aujourd’hui lointain,
Cette nuit là, le Paradis, j’ai visité, cela est certain.