Thibaut51100
Nouveau poète
FAIRE L'AMOUR AVEC TOI...
La brise me caresse le cou,
soulevant tes cheveux agités,
le soleil me brûle de partout
mon cœur en te voyant, palpité…
si belle nue sur cette plage,
moi émerveillé de ta beauté,
toi mon rêve au doux visage,
je suis non las de te contempler.
en étendant cette serviette,
toi et moi nous sommes allongés,
je te parlais et toi muette,
nos lèvres se sont rapprochés…
délice d’un baiser mélangé,
un tendre et langoureux moment,
puis ainsi mes mains se sont posés
sur ton dos au reflet reluisant...
fusionnant au coucher du soleil,
nos gestes lentement caresser,
délicatement en merveille,
d’un rythme effréné accélérer…
quand je sentis que nous faisions qu’un,
à cet instant le temps s’arrêté,
nous étions là comme le fusain,
se mélangeant sur feuille à papier
mes doigts ont touché tes douces mains,
d’excitation tout allait plus vite,
ma langue frôla le bout de tes seins,
cet instant était pour nous insolite !
Dans ce tourbillon je suais,
nous étions entrelacé maintenant,
dans l’extase me mit à crier,
je chauffais, je chauffais à présent !!
et la température s’en alla
blottissant ta tête sans peurs
puis sur mon corps ta main se posa
ne sachant pas que je t’offrais mon cœur…
La brise me caresse le cou,
soulevant tes cheveux agités,
le soleil me brûle de partout
mon cœur en te voyant, palpité…
si belle nue sur cette plage,
moi émerveillé de ta beauté,
toi mon rêve au doux visage,
je suis non las de te contempler.
en étendant cette serviette,
toi et moi nous sommes allongés,
je te parlais et toi muette,
nos lèvres se sont rapprochés…
délice d’un baiser mélangé,
un tendre et langoureux moment,
puis ainsi mes mains se sont posés
sur ton dos au reflet reluisant...
fusionnant au coucher du soleil,
nos gestes lentement caresser,
délicatement en merveille,
d’un rythme effréné accélérer…
quand je sentis que nous faisions qu’un,
à cet instant le temps s’arrêté,
nous étions là comme le fusain,
se mélangeant sur feuille à papier
mes doigts ont touché tes douces mains,
d’excitation tout allait plus vite,
ma langue frôla le bout de tes seins,
cet instant était pour nous insolite !
Dans ce tourbillon je suais,
nous étions entrelacé maintenant,
dans l’extase me mit à crier,
je chauffais, je chauffais à présent !!
et la température s’en alla
blottissant ta tête sans peurs
puis sur mon corps ta main se posa
ne sachant pas que je t’offrais mon cœur…