angepapillonnanou
Maître Poète
Faiblesses fatales
Pendant un court croisement de regards.
Des émois entre nous sont venus naître.
En chacun de nous, cognaient nos cœurs,
Si, autour de nous, tout s'était dépeuplé.
Ne serait-ce qu'une heure, une journée,
Tu es dans mon cœur et partout en moi,
Je sens mon cœur battre à tout rompre,
Au fond de ma poitrine, mon cœur se fissure,
Nous deux, c'est presque une chance,
Un mot, un geste, une larme que j'égare,
Ainsi dans tes yeux, je veux renaître,
Et dans les miens, tu aurais ta demeure,
De nous, nous apprendrons à nous combler,
Mes yeux dans les tiens, nous jouerons nez à nez,
Nous mélangerons nos ardeurs toi et moi,
Nos corps inassouvis ne sauront se corrompre,
Toujours une flamme jaillira entre nous, c'est sûr,
Celle-ci est pour nous une belle évidence,
Les sentiments entre nous, brilleront tel un phare,
Des instants sulfureux, nous chercherons à connaître,
Contre toi, je pourrais rester durant de longues heures,
Près de toi, je voudrais voir mes jours et mes nuits s'écouler,
Corps à corps, nous nous serrerons, danseront et iront nous pavaner,
Aux grès de nos faiblesses fatales, mettons-nous en émois,
Amusons-nous de nos sentiments sans daigner les rompre,
Ceux-là règnent en nous sont profonds, c'est sûr,
Un jour, peut-être, une heure, ou plus, nous ferons alliance.
Pendant un court croisement de regards.
Des émois entre nous sont venus naître.
En chacun de nous, cognaient nos cœurs,
Si, autour de nous, tout s'était dépeuplé.
Ne serait-ce qu'une heure, une journée,
Tu es dans mon cœur et partout en moi,
Je sens mon cœur battre à tout rompre,
Au fond de ma poitrine, mon cœur se fissure,
Nous deux, c'est presque une chance,
Un mot, un geste, une larme que j'égare,
Ainsi dans tes yeux, je veux renaître,
Et dans les miens, tu aurais ta demeure,
De nous, nous apprendrons à nous combler,
Mes yeux dans les tiens, nous jouerons nez à nez,
Nous mélangerons nos ardeurs toi et moi,
Nos corps inassouvis ne sauront se corrompre,
Toujours une flamme jaillira entre nous, c'est sûr,
Celle-ci est pour nous une belle évidence,
Les sentiments entre nous, brilleront tel un phare,
Des instants sulfureux, nous chercherons à connaître,
Contre toi, je pourrais rester durant de longues heures,
Près de toi, je voudrais voir mes jours et mes nuits s'écouler,
Corps à corps, nous nous serrerons, danseront et iront nous pavaner,
Aux grès de nos faiblesses fatales, mettons-nous en émois,
Amusons-nous de nos sentiments sans daigner les rompre,
Ceux-là règnent en nous sont profonds, c'est sûr,
Un jour, peut-être, une heure, ou plus, nous ferons alliance.