tieram
Maître Poète
Faiblesses... au corps !
La peur a planté ces crocs d’un malheur
Dans le corps reste une trace
Paralysie aphasie,
Qu’elle ne fut l’angoisse une pudeur
Déniant l’inéluctable
Le temps devenant affable
Couvrant aux yeux du linceul en lourdeur
La peur a planté ces crocs d’un malheur
Dans le corps reste une trace
Paralysie aphasie,
Et quand il vint l’aberrance
Récusant tous les conseils amicaux
Ce trouble persistant de ses échos
Dénigrant d’une évidence
La peur a planté ces crocs d’un malheur
Dans le corps reste une trace
Paralysie aphasie,
Que maudit la prestance en pourfendeur
En vain son air misérable
Peignant son sort tel coupable
Hélas lui seul est le maître en son cœur
La peur a planté ces crocs d’un malheur
Dans le corps reste une trace
Paralysie aphasie,
Que n’a-t-il perdu la face ?
N’oyant que les esprits patriarcaux
Que faire insulte à tous ces bourricots
Du seuil seul inefficace
La peur a planté ces crocs d’un malheur
Dans le corps reste une trace