BERRAHAH
Nouveau poète
Le soleil toujours timide en ce mois de février
Réchauffe mon cœur encore engourdi
Brille un moment et se contredit
Me laisse impatient et refuse de briller
Le printemps en échauffement est toujours en sursis
Une tendre verdure se laisse apparaître
Des bourgeons et des fleurs se voient naître
La cruelle froidure perd des points Dieu merci.
Les paysans aux champs devenus rapaces(*)
Travaillent la terre d'arrache-pied
D'un enthousiasme à me laisser envier
Oublient le temps et chérissent l'espace
Fini le temps des amours
L'oiseau se construit un nid
Je mes le nez dehors à mes vaches pies
Mes abeilles volent plus loin et détestent les alentours.
(*)- avides de gains