• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

féline

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion yacapara
  • Date de début Date de début

yacapara

Nouveau poète
FÉLINE​

Alors que je me promenais au milieu du parc, tout en rêvassant, je la vis.
Elle marchait devant moi. Sa démarche était légère, fellinienne.
Ses épaules se balançaient en se levant légèrement.
Ses hanches se balançaient avec une grâce infinie de gauche à droite.
Elle tourna ses yeux vers moi.
Son regard était chaud et en même temps interrogateur.
M’invitait-elle à la suivre où voulait-elle juste observer ma réaction devant sa ligne féline.
Je restais sur place un moment, bouche bais devant tant de beauté et de grâce.
Puis elle s’éloigna me laissant la suivre du regard.
Je lui souris.
Elle continua de marcher, tourna une dernière fois la tête vers moi et m’invita à la suivre avec un léger coup de tête. Ce que je fis.
Je la rejoignis derrière la ruelle. Elle m’attendait, adossée à une grande porte d’immeuble. Je m’approchais d’elle et lorsque je fus à quelques centimètres d’elle, elle me stoppa en appuyant avec son index droit sur ma poitrine. Je m’arrêtai. Là fixa du regard, le sien était vert, magnifique. Puis elle caressa lentement ma joue avec le bout de ses doigts et ouvra la porte de sa gauche derrière son dos et entra d’un geste lent et gracieux dans l’immeuble.
Elle disparue dans le couloir d’entrée et, avant que la porte se referme, je la bloquai et entra.
Elle m’attendait, au milieu des escaliers, son regard posé sur moi m’envoutait et m’invitait à la suivre lorsqu’elle se mit à continuer de monter.
Elle arriva devant la porte de son appartement, glissant délicatement la clef dans la serrure, et fit pivoter le verrou. Et, quand j’arrivais sur le palier de son étage, elle entra avec toute sa douceur et son charme dans son appartement et laissa la porte légèrement entrouverte.
J’entrais alors dans sa tanière. Le mot était bien choisi car avec sa démarche et son déhanchement feutré, elle me faisait penser à une chatte.
Elle m’attendait dans son salon. Les jambes croisées, et de sa main, m’invita à m’asseoir à côté d’elle. Ce que je fis. Puis, pendant que je la regardais, elle s’approcha, me caressa la joue de ses doigts, si doux et chauds, puis commença à entrouvrir ma chemise.
Et quand je voulu la toucher, elle bloqua ma main d’un geste tendre et la posa sur l’accoudoir du canapé.
Puis, elle passa ses griffes sur mon torse faisait ainsi grimper en moi une excitation extrême.
Sa bouche effleura la mienne, puis descendit vers ma poitrine. Et d’un geste, me déchira ma chemise et me la retira. Puis, elle me planta ses griffes dans les côtes.
La douleur fut intense mais l’excitation encore plus forte. Je lui pris alors les poignets, la bloqua sur le canapé. Son regard devint inquiet, apeuré. Je me levai, toujours en la maintenant sur le canapé et tout en lui annonçant :
« Alors petite chatte. Tu veux jouer avec moi. Je vais te dresser moi, tu vas voir. Avant la fin de la soirée, tu ronronneras. »
Je lui donnai une tel claque qu’elle en tomba à terre. J’allais alors la rattraper avant qu’elle ne s’échappe et lui redonna un coup de pied dans le ventre. Je l’attrapais par les cheveux, la releva et la jeta contre le mur.
« Alors, petite féline. Tu vas ronronner ou il faut que je te dresse ? »
Je la redressai à nouveau. Lui donna un crochet dans la mâchoire et la releva à nouveau et l’emmena sur le canapé où je m’asseyais et la força à se blottir contre moi ; Et tout en lui caressant la chevelure, je lui commandai de ronronner.
« Alors, tu ronronnes ou tu veux encore une fessée ? »
Elle se mit alors à faire un ronronnement pendant que continuait à lui caresser les cheveux.
Et, après ce tendre moment passé avec ma chatte, je la quittai.
Je sortie de chez elle le lendemain matin en la laissant attaché au radiateur pour pas qu’elle se sauve et avec une petite gamelle d’eau et une autre faite avec un morceau de viande que j’avais trouvé dans son frigo.
Une fois dans la rue, je marchais dans la rue. Tranquillement.
Jusqu’au moment où je la vis.
Une jolie petite chatte aux cheveux roux cette fois.
Sa démarche était souple et légère. Fellinienne.
Et, après l’avoir observé, elle se retourna vers moi.
Son regard m’incita alors à la suivre, ce que je fis car j’aime m’occuper des jolies chattes.
 
Retour
Haut