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Extrait a suivre et a dispo. Pas encore de titre

AntaresII

Grand poète
Alors qu’elle s’enfonçait dans son sommeil, un murmure, comme un appel lui parvint ...
Mathilde .. Mathilde te voilà donc revenu...puis un silence .... Il répéta son appel... en pinçant le bout de son téton qui se raidit instantanément.
Elle ouvrit les yeux, il était là en position accroupi sur son ventre, les bras croisés par dessus ses genoux. Sa main droite étreignant sa gorge et de sa main gauche du bout de son annuaire il tapotait son téton offert humidifier tendu il avait doublé de volume.
Ses doigts se contractèrent sur sa gorge... elle suffoqua...son corps se tendit... elle poussa avec ces jambes souleva son torse, rien c est a peine s’il avait bouger. elle chercha à reprendre sa respiration en tirant sur sa main rien n y fait, elle agrippa de ses mains les barres verticales de son lit et tira. Sa tête s’enfonça dans son coussin, elle poussa encore et celle-ci finit par déborder du lit ces cheveux balayant le sol. Sa tête hors du lit tombante, elle reprit son souffle. Haletante elle souffla
-Arrête s’il te plais, arrête je t’en supplie !!
Le démon desserra sa prise... elle respira bruyamment se releva légèrement et regarda son mari à son côté dans un profond sommeil.
La bête prit une forte inspiration et poursuit:
  • Hummm que ta peau sans le parfum des grands espaces.
  • Il hum l air
hummm il ne comporte ni souillure ni puanteur , comme il inspire mes désirs…
Mathilde, Mathilde j’ai cherché entre chaque cuisse d homme les odeurs de ton miel, j ai visite le songe de toutes les femelles qui s accouplent aux femelles et nul ne portait ton parfum. J ai des jours durant humer le vent porteur des désirs inavoués, visiter les tombes tant je craignais malheur, puis j’ai interrogé mes frères et mes soeurs rien, rien que l’absolu vide… Ainsi j’ai admis que tu avais quitté la ville, que tu as préféré fuir pour mourir dans l’ennuie et l’amertume plutôt que jouir à en mourir.
Le silence se fit alors qu’il titillait toujours son téton, cela m’était Mathilde dans un tel état d’excitation son corps se tendait et son seins gonflait, il reprit…

-Le temps cruelle et interminable accomplit son œuvre, apaisé par le créateur, j’ai pu t’oublier…Puis l’aveugle hasard me fit dont de son indulgence, ton Maire en secret te convoitait et c’est avec l’une de mes sœurs qu’il t’invoqua et évoqua ton mariage, comme un gâchis… Ainsi j’ai sollicité que son désir pour toi ne cesse de le harceler, veiller que ces progénitures ne puisse se déplace et enfin lui inspirer ton nom, ta compagnie. Et aujourd‘hui te voilà là si proche
tu m’as fuis, moi le songe pervers… moi qui par mes mots à sublimé tes jouissances… et tu ne vois en moi que l’hideux
Il laissa tomber sa tête en arrière et ces longs cheveux caressaient ces cuisses. A force de tenter de ce libérer, Mathilde finit par prendre appui sur le coin du lit .
Le démon gonfla sa poitrine pour reprendre son souffle… et ses doigts ne cessaient de jouer avec ses seins tendus. Le regard perdu, ses yeux presque révulsés Mathilde trouva le souffle pour tenter de l’apaiser.
-Je ne vous ai jamais fuis, je n’ai point peur de vous, ni peur de mes envies de mes tentations ni de mes jouissances. J’ai parcouru les terres pour ne plus succomber à vos caresses et...aussi pour ce que je ressens pour vous…Aujourd‘hui le destin me présente à vous … Et je ne veux plus fuir, venez à moi et prenez moi… Je veux vous connaitre, vous apprendre, mieux répondre à vos attentes, oui maintenant prenez moi je vous le demande..je vois en vos yeux que vous êtes capable d’amour, je voie en vous cette douceur, prenez moi je en prie…
La bête laissa sa main glisser jusque son entr’cuisse, du bout de ses doigts, il effleura les lèvres humides de son vagin, descendit jusqu’à l’anneau anal, puis, son annulaire s’enfonça dans son ventre… et Mathilde se sentit fondre, manquant d’aire elle ouvrit la bouche, sa respiration devint haletante, elle ferma les yeux et se laissa envahir par ces vagues de frissons qui galopaient sur son corps au point de sentir ses cheveux se redresser… Elle laissa échappée un râle de plaisir… mis son doigt dans sa bouche et serra les dents pour ne pas réclamer, elle préféra se contenter de subir le rythme de ces caresses.
La bête pesta et disparu…
 
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