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Existence Divine

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Ios
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Ios

Nouveau poète
Le ciel est bleu dans ce continent gris,
Ici encore, le soleil brille,
Dans cette région, où la pluie fait l’oubli,
L’eau qui s’écoule sur le béton et tombe en vrille.

Et encore, ici, la vie nous sourit,
Alors pourquoi sommes-nous aveugle ?
Nous, égoïste, sommes par notre existence finie,
Obnubilé par nos problèmes, on tape et gueule.

Alors que certain n’ont rien,
Nous somme l’égocentrisme incarné,
Alors que d’autre meurt de faim,
Les péchés sont nos qualités et le diable notre personnalité.

On soupire, prie et demande grâce,
Mais nos fautes ne sont expiées,
Et en faisant le mal, on arrive dans la disgrâce,
Et en perdant la face, on continue de chuter.

Alors vérité spécifique, absence révélatrice,
Ceux qui croient au purgatoire,
Appelleront cet endroit enfer et vie dévastatrice,
Prendront compte de nos péchés pour ne plus nous croire.

Un lieu nommé Tartare, Enfer ou Ragnarök,
Endroit de déchéance éternelle,
Âme fondue dans le roc,
Et lieu où notre instinct se réveille.

Lieu de corruption, où l’argent n’existe plus,
Car ici la chose qui nous fait exister est la souffrance,
Et payer son prochain n’est plus bon cru,
Lieu où l’on va peut être jusqu'à regretté l’enfance.

Un lieu rouge, plein de néant… sanglant,
Damnation éternelle voila notre quotidien,
Et à genou, nous demandons clémence en suppliant,
Tellement de mal que n’en pouvant plu nous demandons la fin.

Mais avant cela, attendons et pensons ce ciel de nos renoms,
Nous nous sommes encore en vie,
Alors le temps nous accorde encore d’escalader quelques mont,
Et la vie, cette tranquille existence encore sourit.

Alors je le relève et en raillant,
Je me démène pour courir après elle,
Je brandis, dans mes mains immaculées pour l’instant,
Le glaive triomphant et, tout porte à croire que la vie est belle.

Lorsque je tomberais sûrement en enfer,
Alors je pourrais arrêter mais l’existence est une pomme que l’on aime croquer,
Et pour L’instant mes pieds ne seront jamais entravés par des fers.
Alors un sourire perse mes lèvres déchiré,

Et le soleil recommence dans ces plaines plus victorieuses à bruler,
Un arc-en-ciel apparaît avec les larmes et l’astre mélangé
Ce spectacle est d’une si grande beauté… Je m’incline…
Et je prie une dernière fois pour que mon existence soit divine.
 
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