bousselham
Nouveau poète
Ils ont condamné mon âme
Sur une terre lointaine
Entourée d’océans calment
Ils l’ont mit en quarantaine
Pour ne plus réclamer ses peines
J’ai vécu sur un sol gorgé de sel
Sentir une odeur de mer
Qui me fait vivre et me dégénère
Voir un ciel exilé
Silencieux et inutile
Voir mon corps immigré
Sur cette terre fertile
Qui produit des fruits
Arrosés par mes larmes
Pleurant les nuits
Par manque des âmes !
L’exil est douloureux
C’est pire que l’enfer
On est vivant et mourant
On est trop malheureux
Mais grâce à la pluie et au vent
On devient mystérieux
Comme le mystère des sept cieux !!
Sur une terre lointaine
Entourée d’océans calment
Ils l’ont mit en quarantaine
Pour ne plus réclamer ses peines
J’ai vécu sur un sol gorgé de sel
Sentir une odeur de mer
Qui me fait vivre et me dégénère
Voir un ciel exilé
Silencieux et inutile
Voir mon corps immigré
Sur cette terre fertile
Qui produit des fruits
Arrosés par mes larmes
Pleurant les nuits
Par manque des âmes !
L’exil est douloureux
C’est pire que l’enfer
On est vivant et mourant
On est trop malheureux
Mais grâce à la pluie et au vent
On devient mystérieux
Comme le mystère des sept cieux !!