Flem
Nouveau poète
Exhalation d'éternité
Sortant d’un ciel nébuleux, l’étoile solaire courroucée,
S’abandonne et s’écrase sur l’horizon comme un météore désaxé
Il laisse dans son sillage une nuée écarlate chaotique,
Vaste embrasement dont les derniers rayons augmentent l’éclat magique.
Mélancolique, je l’observe se noyer dans cette teinte incarnat,
Disparaissant lentement dans la houle de ce linceul grenat.
Sous le regard approbateur de la lune, les lueurs crépusculaires
Irisent pour la dernière fois l’ensemble de la mer,
S’évanouissant avec peine de cette plage déserte,
La colorant d’une ombre grisé comme autant d’esprits alertes.
Devant ce rivage au teint maintenant argenté, la hâte m’envahit,
Curieux de connaître quelles merveilles me réservent cette nuit.
L’obscurité tomba comme le rideau sur la scène tragique,
Voilant le paysage d’une draperie sombre nostalgique.
Sur les vagues apparut une légère brume du soir,
Un soupçon de blancheur émergeant sur cette plage noire.
La fraicheur des embruns marins, de la brise nocturne
Me fait frissonner d’excitation et d’envie dans ce soir taciturne.
Dominant la mangrove, surplombant la grève
Se tenait là une villa anciennement beige ;
Dorénavant d’une blancheur immaculée sous les attraits lunaires.
Sensation d’ataraxie, sentiment de nouvelle vie : ici ils vont de pairs.
La quiétude amplifiée par cette nuit de diamant, cette plage nacrée,
Fait flotter dans l’air un parfum d’immortalité, une exhalation d’éternité…
Sortant d’un ciel nébuleux, l’étoile solaire courroucée,
S’abandonne et s’écrase sur l’horizon comme un météore désaxé
Il laisse dans son sillage une nuée écarlate chaotique,
Vaste embrasement dont les derniers rayons augmentent l’éclat magique.
Mélancolique, je l’observe se noyer dans cette teinte incarnat,
Disparaissant lentement dans la houle de ce linceul grenat.
Sous le regard approbateur de la lune, les lueurs crépusculaires
Irisent pour la dernière fois l’ensemble de la mer,
S’évanouissant avec peine de cette plage déserte,
La colorant d’une ombre grisé comme autant d’esprits alertes.
Devant ce rivage au teint maintenant argenté, la hâte m’envahit,
Curieux de connaître quelles merveilles me réservent cette nuit.
L’obscurité tomba comme le rideau sur la scène tragique,
Voilant le paysage d’une draperie sombre nostalgique.
Sur les vagues apparut une légère brume du soir,
Un soupçon de blancheur émergeant sur cette plage noire.
La fraicheur des embruns marins, de la brise nocturne
Me fait frissonner d’excitation et d’envie dans ce soir taciturne.
Dominant la mangrove, surplombant la grève
Se tenait là une villa anciennement beige ;
Dorénavant d’une blancheur immaculée sous les attraits lunaires.
Sensation d’ataraxie, sentiment de nouvelle vie : ici ils vont de pairs.
La quiétude amplifiée par cette nuit de diamant, cette plage nacrée,
Fait flotter dans l’air un parfum d’immortalité, une exhalation d’éternité…