bousselham
Nouveau poète
J’ai envi d’attendre la nuit
En disant adieu au jour
D’entendre les gouttes de la pluie
Emportant la fraicheur de l’amour
La nuit où règne le silence
Cède l’ok au cœur
Qui exprime sa souffrance
Et sa loi de pesanteur
Ma mémoire se repose
Sur l’oreiller de la mort
Un silence vient et se pose
À l’intérieur de mon corps
Recouvert des chimères
Et d’une vie altérée
Souffrance et calvaire
À moitié enterré !
En disant adieu au jour
D’entendre les gouttes de la pluie
Emportant la fraicheur de l’amour
La nuit où règne le silence
Cède l’ok au cœur
Qui exprime sa souffrance
Et sa loi de pesanteur
Ma mémoire se repose
Sur l’oreiller de la mort
Un silence vient et se pose
À l’intérieur de mon corps
Recouvert des chimères
Et d’une vie altérée
Souffrance et calvaire
À moitié enterré !