CHENNOUFI
Maître Poète
Eux ils ont connu l’islam
Pas les musulmans
Muhammad et vos sages
Allah (swt) a envoyé son messager Muhammad (que la paix et la bénédiction soient sur lui) en miséricorde pour l’univers sa miséricorde a touché les créatures, les humains, les djinns, les pierres, les objets, les bêtes, les musulmans et non musulmans Pas les musulmans
Muhammad et vos sages
Lorsque le messager d’Allah (que la pax et la bénédiction soient sur lui) envoyait l’armée combattre les injustes transgresseurs il ordonnait a ses compagnons de ne tuer ni vieillard, ni enfant, ni femme.
Il leur ordonnait de ne pas abattre les arbres, de ne pas démolir les constructions, et de ne pas tuer les brebis et les chameaux sauf pour se nourrir.
Il leur a aussi ordonné de laisser les moines dans leur couvent en paix il a aussi (que la paix et la bénédiction soient sur lui) honoré la femme et a accru a son importance, en disant :
(Les femmes sont certes les sœurs des hommes)
Sa miséricorde a envahi aussi les enfants
Il s’est étendu pour englober tous les êtres
Au point qu’il a ordonné a ses compagnons de ne pas bruler les fourmis, en disant : (il ne convient qu’au Dieu du feu de torturer avec le feu).
Parmi les non musulmans, et a travers l’histoire de nombreuses personnalités et intellectuels se sont tenus exaltés devant la vie et la conduite de notre prophète, et admirateurs devant sa personnalité et ont fait l’éloge de ses comportements et ses principes.
Et voila qu’Hercule le seigneur romain avait posé plusieurs questions a propos du prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) a Abou Soufiane.
L’imam Al-Boukhâry rapporte dans un long hadith, la teneur de la lettre que le Prophète avait adressée à Héraclius 1er, empereur d’Orient (610-641), pour l’inviter à embrasser l’Islam. La lettre est la suivante :
« Au nom de Dieu, L’infiniment Miséricordieux, le très Miséricordieux. Lettre de Muhammad, le serviteur et le Messager de Dieu à Héraclius, empereur de Rome. Que la paix soit sur ceux qui suivent la voie droite. Accepte de te soumettre. Embrasse l’Islam et Dieu te récompensera deux fois. Si tu te détournes et refuses, tu porteras les péchés des Romains. « Dis : Ô gens du Livre ! Convenons les uns des autres de ce point commun entre nous, à savoir de n’adorer que Dieu seul, sans lui adjoindre d’associé, de ne pas nous prendre les uns les autres pour divinités en dehors de Dieu. » S’ils se détournent, dites-leur : « Soyez témoins, qu’à Dieu seul, nous nous soumettons ». » (La famille d’Imrâne, v.64).
Le Prophète fit porter cette lettre par Dihya ibn Khalîfa Al-Kalby à qui il donna l’ordre de la remettre au roi de Bosrâ qui lui-même se chargea de la transmettre à l’empereur d’Orient. Dans les propos rapportés par Boukhâry, Ibn Abbas dit avoir été informé par Aboû Soufyân ibn Harb du dialogue qui s’est tenu entre lui et l’empereur Héraclius 1er, lorsque ce dernier apprit la nouvelle de la lettre. Aboû Soufyân présent chez l’empereur, alors qu’il n’avait pas encore embrassé l’Islam et dirigeait encore l’inimitié contre le Prophète, témoigne en répondant aux questions de l’empereur, curieux de savoir qui est ce Muhammad qui se prétend être envoyé de Dieu :
Héraclius 1er : « Lequel d’entre vous est généalogiquement plus proche de cet homme qui prétend être un prophète ? »
Aboû Soufyân : « C’est moi. »
Héraclius 1er : « Rapprochez-le de moi ! Rapprochez ses compagnons et mettez-les derrière lui ». Ensuite il dit au traducteur : « Dis-leur que je veux interroger leur compagnon au sujet de ce prétendu prophète ; si cet homme venait à mentir, alors ses compagnons devraient m’informer de ce mensonge. »
« Par Dieu ! N’eût été la honte de me voir attribuer un mensonge, j’aurais menti devant les questions de l’empereur » affirma par la suite Aboû Soufyân.
La première question fut la suivante :
Héraclius 1er : Quelle appréciation faites-vous de sa généalogie ?
Aboû Soufyân : « Son lignage est noble. »
Héraclius 1er : « Quelqu’un parmi vous a-t-il jamais, tenu de tels propos ( le fait de se prétendre prophète) ? »
Abou Soufyan : « Non. »
Héraclius 1er : « Le soupçonniez-vous de mensonge avant qu’il ne tienne un tel discours ? »
Abou Soufyan : « Non. »
Héraclius 1er : « Y a-t-il des rois dans sa descendance ? »
Aboû Soufyân : « Non. »
Héraclius 1er : « Ceux qui le suivent sont-ils les nobles ou le bas peuple ? »
Aboû Soufyân : « Plutôt le bas peuple. »
Héraclius 1er : « Ces gens augmentent-ils en nombre ou régressent-ils ? »
Aboû Soufyân : « Ils augmentent plutôt. »
Héraclius 1er : « Y en a-t-il qui apostasient par aversion après avoir embrassés sa religion ? »
Aboû Soufyân : « Non. »
Héraclius 1er : « Lui arrive-t-il de trahir ? »
Aboû Soufyân : « Non. Toutefois, nous avons conclu une trêve avec lui et nous ne connaissons pas ses intentions. »
Héraclius 1er : « C’est la seule réponse où je peux trouver à redire. Mais avez-vous été en guerre avec lui ? »
Aboû Soufyân : « Oui. »
Héraclius 1er : « Quel a été l’aboutissement de ces combats livrés ? »
Aboû Soufyân : « Tantôt nous triomphions et tantôt il triomphait. »
Héraclius 1er : « Que vous ordonne-t-il de faire ? »
Aboû Soufyân : « Il nous ordonne de n’adorer que Dieu seul sans rien lui associer, de délaisser le culte de nos ancêtres, de faire la prière, de verser l’aumône, d’être sincères, d’être chastes et de garder le lien avec la famille. »
Héraclius 1er : (au traducteur) ! : « Dis-lui que je l’ai interrogé au sujet de son lignage et il a répondu qu’il est noble. Il en est de même du lignage des messagers au sein de leur peuple. Je lui ai demandé si quelqu’un avant lui, avait eu la même prétention et il m’a répondu que « non ». Car, si quelqu’un avant lui, avait eu la même prétention, j’aurais pu croire qu’il ne veuille que renouveler ce qu’un autre a déjà accompli. Je lui ai demandé s’il y avait des rois dans sa descendance et il m’a répondu que « non ». Je me suis dit : S’il y avait un roi dans sa descendance, je pourrais penser qu’il cherche à reconquérir le trône de son père. Je lui ai demandé s’ils le traitaient de menteur avant qu’il n’ait eu à se présenter comme prophète et il m’a répondu que « non ». Or j’ai compris par là, que s’il n’était pas homme à mentir à l’égard de ses semblables, il ne pouvait, à plus forte raison mentir à l’égard de Dieu. Je lui ai demandé si ce sont les nobles qui le suivent ou le bas peuple et il répondit « le bas peuple », or ce sont ceux-là même qui suivent toujours les messagers. Je lui ai demandé si ceux qui le suivent augmentent en nombre ou régressent, et il m’a répondu qu’ils progressent, or c’est bien cela le propre de la foi qui est de croître jusqu’à atteindre la complétude. Je lui ai demandé s’il y en a qui apostasient par aversion parmi ses disciples et il m’a répondu que « non », or c’est bien ainsi qu’il en est de la foi, lorsque sa douce saveur rencontre les cœurs. Je lui ai demandé s’il trahissait, il m’a répondu que « non », or tel est le comportement des messagers, ils ne trahissent jamais. Je lui ai demandé s’ils se sont combattus, et il m’a répondu que « oui » et que les combats entre vous avaient eu des alternatives, tantôt à son avantage et tantôt au leur. Il en est ainsi des prophètes, ils subissent des épreuves, mais la réussite et le succès final leur reviennent. Je lui ai demandé ce qu’il leur ordonne et il m’a répondu « qu’il leur ordonne d’adorer Dieu sans rien lui associer, de s’abstenir d’adorer les idoles, de prier, de cultiver la sincérité et la chasteté. » Précise-lui que si tout ce que tu as dit est vrai, il sera maître de l’endroit sur lequel, présentement, foulent mes pieds[1]. Je savais qu’un prophète allait paraître, mais je n’imaginais pas qu’il viendrait de vous. Quant à moi, s’il m’était possible de l’approcher, je ferais tout pour le rencontrer et si j’étais auprès de lui, je laverais moi-même ses pieds ».
Sur ces mots, il se fit apporter la lettre du Messager d’Allah (Paix et Bénédictions d’Allah sur lui) et la lut. Toutefois, dès qu’il eut fini les voix s’élevèrent et le bavardage alla en bon train. Ensuite, il donna aux Kouraichites l’ordre de se retirer. A sa sortie Abou Soufyan dit à ses compagnons : « L’affaire d’Ibn Abi Kabcha (nom que les associateurs avaient donné au prophète (Paix et Bénédictions d’Allah sur lui) poussés en cela par une volonté d’ignorer sa généalogie) devient étonnante. Même le roi des Romains a peur de lui ». A cet égard il dit plus tard après sa conversion : « Je ne cessai d’être certain que le Messager d’Allah (Paix et Bénédictions d’Allah sur lui) finirait par triompher, jusqu’au jour où Allah me fit entrer dans l’Islam ».
Voilà le témoignage apporté par Abi Soufyan au sujet de l’effet de cette lettre sur César. Celui-ci offrit à Dihya ibn Khalifa Al-Kalbi, le porteur de la lettre, de l’argent et des vêtements.
Hadith numéro 7 du recueil authentique d’El Boukhari
En outre Ibn An-Nâtour le gouverneur d’Îlyâ racontait que quand Hercules arriva en Syrie, il était mal à l’aise au point que certains patriarches lui dirent : « Tu as vraiment changé de couleur ».
Ibn An-Nâtour continua : « Hercules était un devin qui aimait l’astrologie. Interrogé sur ce métier, il répondit : « J’ai vu en rêve la nuit passée que le roi des circoncis est apparu. Quel peuple pratique donc la circoncision ? » On lui répondit : « Il y a que les juifs qui pratiquent la circoncision mais peu t’importe leur cas. Donne l’ordre aux gouverneurs des villes de ton royaume pour qu’on tue tous les juifs ». Entre temps le messager du roi de Ghassân fit son entrée et informa Hercules de l’apparition de messager d’Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) . Hercules donna ensuite l’ordre de vérifier si le messager ( qui était arabe ) n’était pas circoncis. On le trouva circoncis et quand on l’interrogea sur cette pratique chez les Arabes, il répondit qu’ils la font. Hercules conclura alors : « Ainsi c’est bien le roi de ce peuple qui est apparu ». Puis il dépêcha une lettre à un de ses amis à Roumia qui l’égalisait en science. Il se dirigea ensuite vers Hims mais il reçut la réponse à sa lettre avant d’y arriver. La réponse concorda avec son opinion sur l’apparition du prophète et confirmait qu’il était effectivement un prophète. Hercules convoqua alors les grandes personnalités de Byzance à son palais de hims et donna l’ordre de condamner toutes les portes puis il leur dit : « Ô byzantins ! Cherchez-vous le bonheur et la droiture ainsi que l’affermissement de votre pouvoir ? Suivez alors cet homme c’est à dire le prophète ». Ils se ruèrent alors autour des portes comme des bêtes sauvages mais ils les trouvèrent fermées. Devant leur refus de l’Islam, Hercules perdit espoir de leur faire accepter la foi. Il ordonna de les faire retourner en leur disant : « J’ai voulu seulement vous mettre à l’épreuve pour voir votre attachement à votre religion ».
Satisfaits de cela, ils se prosternèrent devant lui. Tel était le dernier cas de Hercules ».
Pour croire enfin en la véracité de l’appel de Muhammad en disant : (si je me retrouvais a ses cotés je lui laverais les pieds)
Quant au Najashi – roi de l’Ethiopie (habacha)- ila mouillé sa barbe de larmes, lorsqu’il a écouté une partie de ce qu’a rapporté Muhammad (le saint-coran)
Et dit : ( ce discours ainsi que celui rapporté par Jésus ne peuvent provenir que d’une source unique)
Le penseur Français Lamartine dit : « Muhammad est le Prophete, Philosophe, orateur, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, en vue de toutes les mesures de la grandeur humaine,
Quel homme fut plus grand ? Que Muhammad
Le célèbre littéraire Anglais Bernard SHAW dit L le monde a grand besoin d’un homme qui pense comme Muhammad si ce prophète dirigeait aujourd’hui le monde, il aurait pu résoudre nos problèmes actuels
En Assurant la paix et le bonheur auxquels aspire l’humanité
Quant a Michael HARDT dit
Pourrait surprendre les lecteurs mais, c’est l’unique homme dans toute l’histoire ayant remporté le plus grand succès aussi bien sur le plan religieux que séculaire)
Et le chef Indou Mahatma Gandhi dit
Quant a l’écrivain Anglais Thomas Carlyle dit
En leur indiquant leurs devoirs dans la vie présente et la vie future)
Et le littéraire britannique George Wells considère que Muhammad (que la paix et la bénédiction soient sur lui)
Est le plus grand homme ayant établi un état de justice et de tolérance )
Le chercheur Anglais Litner a dit : (je proclame mon espoir qu’un jour vienne ou les chrétiens respecteraient le Christ
(paix sur lui) immensément en respectant Muhammad
Le chrétien qui reconnait le message de Muhammad (que la paix et la bénédiction soient sur lui) et la vérité avec laquelle il est venu, est-sans doute le chrétien fidele)
Par ailleurs, le célebre littéraire russe Tolstoi considère que la loi de Muhammad (loi divine) règnera dans le monde
Parce qu’elle est conforme a la raison et la sagesse.
Et l’orientaliste Mishon a dit :
L’islam, qui a commandé le jihad, tolère et se montre conciliant envers les adeptes des autres religions
Et grâce aux enseignements de Muhammad Omar Ibn Alkhattab n’a pas fait du mal aux chrétiens, lorsqu’il a conquis al-Quds (Jérusalem)
L’historien Français Gustave Lebon a dit : (Muhammad est le plus grand homme de l’histoire)
De même, l’auteur de l’encyclopédie (histoire de la civilisation) Will Durant dit : (si on juge important et grand ce qui a eu un impact et une prise sur les gens on dirait alors Que Muhammad est le plus grand des grands de l’histoire.
Et Allah, l’incommensurable a dit vrai (Et tu es certes d’une moralité éminente) al qalam/la plume)
Comment il peut être moche
Celui qui vous aime
C’est nos cœurs qui trichent
Ils s’aveuglent en plein lumière
Ouvrez-lui vos cœurs, devenu roches
Et l’eau parfois gicle entre les pierres
Qui est beau alors et qui est moche
Allah (swt) dit vrai maitre de l’univers
(Et tu es certes d’une moralité éminente)
al qalam/la plume)
Comment ne pas aimer l'aimer du créateur
(Muhammad)
(Que la paix et la bénédiction soient sur lui)
Celui qui vous aime
C’est nos cœurs qui trichent
Ils s’aveuglent en plein lumière
Ouvrez-lui vos cœurs, devenu roches
Et l’eau parfois gicle entre les pierres
Qui est beau alors et qui est moche
Allah (swt) dit vrai maitre de l’univers
(Et tu es certes d’une moralité éminente)
al qalam/la plume)
Comment ne pas aimer l'aimer du créateur
(Muhammad)
(Que la paix et la bénédiction soient sur lui)