tieram
Maître Poète
Eudémonisme
(accrostiche variante)
Sur tendre confidence en vain choix ne s’enfuit
La simple affection qu’elle se fait captive
La passion blessée à sa simple dérive
Dans ce silence emporte à cet humble délit
S’émerveillant d’un vœu de ses fioritures
Qu’à tant justifier entendez cet esprit
À ce point stimulant sa quête d’appétit
Ces ébullitions chuchotent d’écritures
Sur tendre confidence en vain choix ne s’enfuit
La passion blessée à sa simple dérive
La simple affection qu’elle se fait captive
Dans ce silence emporte à cet humble délit
Ami scrute l’oubli que ceint l’âme poète
À la source tarie épanche l’indiscret
L’espoir épanouit un éternel secret…
L’exaltation veille en ce témoin céleste
D’une langueur transie à son hymen contour
S’octroie à l’espérance une liberté d’âme
Nul abysse n’appelle un cœur privé de flamme
Séparant lentement d’un fatidique jour
S’émerveillant d’un vœu de ses fioritures
Qu’à tant justifier entendez cet esprit
À ce point stimulant sa quête d’appétit
Ces ébullitions chuchotent d’écritures
Dés lors chaque entité vit sa finalité
Dans cette hypothèse une utopie hypnotise
À ce bonheur émeut une veine précise
Dans sa réalité sonne la vérité
Adulant cette ardeur s’enfièvre un optimisme
La lisière voilée à ce don se fixant
La troublante faiblesse à ce rêve excitant
Cupidon abreuvant d’efforts l’eudémonisme…
Dés lors chaque entité vit sa finalité
Dans cette hypothèse une utopie hypnotise
À ce bonheur émeut une veine précise
Dans sa réalité sonne la vérité
Sur l’inconditionnel édictant du lyrisme
Il s’apprivoise, instruit, suivant enfin son pas
Sonne aux émotions s’insufflant, ici bas
À ces messages fins délectant du fantasme
Les chemins se croisant ventilent ces regards
Et laissent entrevoir de ces autres faiblesses
Ce temps en ru n’offrant qu’un rayon de caresses
Qu’imposent ces moments dans des soupçons hagards
Adulant cette ardeur s’enfièvre un optimisme
La lisière voilée à ce don se fixant
La troublante faiblesse à ce rêve excitant
Cupidon abreuvant d’efforts l’eudémonisme…
(accrostiche variante)
Sur tendre confidence en vain choix ne s’enfuit
La simple affection qu’elle se fait captive
La passion blessée à sa simple dérive
Dans ce silence emporte à cet humble délit
S’émerveillant d’un vœu de ses fioritures
Qu’à tant justifier entendez cet esprit
À ce point stimulant sa quête d’appétit
Ces ébullitions chuchotent d’écritures
Sur tendre confidence en vain choix ne s’enfuit
La passion blessée à sa simple dérive
La simple affection qu’elle se fait captive
Dans ce silence emporte à cet humble délit
Ami scrute l’oubli que ceint l’âme poète
À la source tarie épanche l’indiscret
L’espoir épanouit un éternel secret…
L’exaltation veille en ce témoin céleste
D’une langueur transie à son hymen contour
S’octroie à l’espérance une liberté d’âme
Nul abysse n’appelle un cœur privé de flamme
Séparant lentement d’un fatidique jour
S’émerveillant d’un vœu de ses fioritures
Qu’à tant justifier entendez cet esprit
À ce point stimulant sa quête d’appétit
Ces ébullitions chuchotent d’écritures
Dés lors chaque entité vit sa finalité
Dans cette hypothèse une utopie hypnotise
À ce bonheur émeut une veine précise
Dans sa réalité sonne la vérité
Adulant cette ardeur s’enfièvre un optimisme
La lisière voilée à ce don se fixant
La troublante faiblesse à ce rêve excitant
Cupidon abreuvant d’efforts l’eudémonisme…
Dés lors chaque entité vit sa finalité
Dans cette hypothèse une utopie hypnotise
À ce bonheur émeut une veine précise
Dans sa réalité sonne la vérité
Sur l’inconditionnel édictant du lyrisme
Il s’apprivoise, instruit, suivant enfin son pas
Sonne aux émotions s’insufflant, ici bas
À ces messages fins délectant du fantasme
Les chemins se croisant ventilent ces regards
Et laissent entrevoir de ces autres faiblesses
Ce temps en ru n’offrant qu’un rayon de caresses
Qu’imposent ces moments dans des soupçons hagards
Adulant cette ardeur s’enfièvre un optimisme
La lisière voilée à ce don se fixant
La troublante faiblesse à ce rêve excitant
Cupidon abreuvant d’efforts l’eudémonisme…