Etres perdus
Elle se fait croquer par de petits beurs,
Il va, au bar, siffler des petits jaunes.
Il lui reproche sa gourmandise,
Elle lui reproche sa grande soif.
Le matin, il se trouve face à face
Pour prendre leurs petits noirs.
Et, quand elle ne le voit pas,
Elle écrit des petits bleus
De remontrances à son grand brun,
Au bar, il s’enfile des petits blancs.
Quand il ne la voit pas,
Il lui laisse de petits messages
Laconiques sur son portable
Elle se fait aimer des petits rablés.
Il voudrait être un petit homme vert
Pour ne plus être humilié sur Terre.
Elle vaudrait devenir si légère,
Pour échapper aux pesanteurs
De ces cercles vicieux de malheurs.
Mais parfois c’est l’explosion
Et, Il voit vraiment rouge
Elle devient verte de peur
Qu’il lui file des gnons :
Petit à petit, cette relation
Sombre dans le ridicule !
Pour autant l’amour heureux
Peut devenir si ennuyeux,
De plus en plus minuscule
Et, se noyer dans un crépuscule.
Texte déposé
Elle se fait croquer par de petits beurs,
Il va, au bar, siffler des petits jaunes.
Il lui reproche sa gourmandise,
Elle lui reproche sa grande soif.
Le matin, il se trouve face à face
Pour prendre leurs petits noirs.
Et, quand elle ne le voit pas,
Elle écrit des petits bleus
De remontrances à son grand brun,
Au bar, il s’enfile des petits blancs.
Quand il ne la voit pas,
Il lui laisse de petits messages
Laconiques sur son portable
Elle se fait aimer des petits rablés.
Il voudrait être un petit homme vert
Pour ne plus être humilié sur Terre.
Elle vaudrait devenir si légère,
Pour échapper aux pesanteurs
De ces cercles vicieux de malheurs.
Mais parfois c’est l’explosion
Et, Il voit vraiment rouge
Elle devient verte de peur
Qu’il lui file des gnons :
Petit à petit, cette relation
Sombre dans le ridicule !
Pour autant l’amour heureux
Peut devenir si ennuyeux,
De plus en plus minuscule
Et, se noyer dans un crépuscule.
Texte déposé