titigrogro
Nouveau poète
Doucement, presque avec tendresse
Une étreinte m'étouffe et me blesse
Je ne puis bouger ni penser
Je me retrouve isolé.
Cette étreinte qui me serre et m'étouffe
Me broie doucement corps et âme.
Je voudrais appeler mais, sans souffle...
Elle s'éteint doucement, ma flamme.
Dans mon oubliette profonde et sombre,
Je me noie toujours plus dans l'ombre
Et je me trouve dans l'incapacité
De cerner l'étendue de ma cécité.
Cette lourde immobilité forcée
De mon corps qui voudrait bouger
Me pèse et m'étouffe, me fait peur!
Et moi, enchapiné ici, je pleurs.
Avez vous, lors d'une nuit déjà rêvé,
Qu'il vous faut courir, marcher ou respirer?
Mais que vos ne le pouvez, paniqués?
Alors imaginez que ça devienne réalité.
Je ne puis courir,
Je ne puis marcher,
Mais je peux bien en rire
Quand je peux respirer!
Dans ma geôle perdue
Un beau jour on a vu
Une fleur magique pousser,
Et la solitude fut repoussée.
La fleur s'est envolée
Elle ne reviendra pas
Reste son image dans mon esprit désolé
C'était une fleur magique la Magnolia!
Une étreinte m'étouffe et me blesse
Je ne puis bouger ni penser
Je me retrouve isolé.
Cette étreinte qui me serre et m'étouffe
Me broie doucement corps et âme.
Je voudrais appeler mais, sans souffle...
Elle s'éteint doucement, ma flamme.
Dans mon oubliette profonde et sombre,
Je me noie toujours plus dans l'ombre
Et je me trouve dans l'incapacité
De cerner l'étendue de ma cécité.
Cette lourde immobilité forcée
De mon corps qui voudrait bouger
Me pèse et m'étouffe, me fait peur!
Et moi, enchapiné ici, je pleurs.
Avez vous, lors d'une nuit déjà rêvé,
Qu'il vous faut courir, marcher ou respirer?
Mais que vos ne le pouvez, paniqués?
Alors imaginez que ça devienne réalité.
Je ne puis courir,
Je ne puis marcher,
Mais je peux bien en rire
Quand je peux respirer!
Dans ma geôle perdue
Un beau jour on a vu
Une fleur magique pousser,
Et la solitude fut repoussée.
La fleur s'est envolée
Elle ne reviendra pas
Reste son image dans mon esprit désolé
C'était une fleur magique la Magnolia!
Clément.