coraliepoeteenherbe
Nouveau poète
Dans les bras infini de Morphée,Ou le rêve de cette voix jusqu’au jour,
D’une bouche aux sensuels les alentours.
Et ses cheveux, ceux-ci sont pareils à ceux des fées.
Laisse-moi m’abandonner à ce rêve.
Me tordre dans ce frisson qui m’enivre.
Ces louanges d’amour me font vivre.
De tes mots, je m’octroie une grève.
D’un baiser, je sens l’ultime affection.
Un cœur aimant tel un être d’illusion.
Loin de tes bras, je perds ses passions.
A la première lueur, nulle chimère.
Toi et moi, engendrerons mon obsession.
Maintenant, nos composantes sont enfin isomères.