Hors concours
Étoile d'argent...
" Petite étoile d'argent née près du ciel,
La tête dans les nuages je t'interpelle,
T'offre ce petit bonheur au goût de miel,
A toi qui me caresse et me trouve belle...
Montagne tu m'accueillis en ton berceau.
Sur tes vieilles pierres je vins au monde,
Suis pas très grande, juste ce qu'il faut,
Originaire d'Asie, le sait on à la ronde ?
Ô mon ami le vent, souffle sur la vallée,
J'entends le chœur de son herbe tendre...
Oh ! j'aimerais tant pouvoir batifoler
Avec mes amies les fleurs, y descendre...
Dame nature me déposa là, bien à l'abri,
Sur le versant de cette roche ensoleillée.
Comme le Milan noir, je vis dans un nid,
Hélas ! à ses entrailles je suis enracinée...
Vibrant au son de grosses cloches, écho
De troupeaux qui montent aux alpages,
Je rêve en l'éther écoutant leur concerto,
Bien au chaud sous mes doux lainages...
Parfois, passent les grands bouquetins,
Leurs derniers nés drôles et intrépides,
Jouant et s'enivrant tels de petits lutins
Qui, sans peur, ignorent l'appel du vide...
Fille de la neige, on m'appelle Edelweiss,
Je suis l'emblème de ma haute montagne,
Ma découverte met ton cœur en allégresse,
Je ne demande qu'à devenir ta compagne..."
*
Ne pas me cueillir, un regard me suffit

" Petite étoile d'argent née près du ciel,
La tête dans les nuages je t'interpelle,
T'offre ce petit bonheur au goût de miel,
A toi qui me caresse et me trouve belle...
Montagne tu m'accueillis en ton berceau.
Sur tes vieilles pierres je vins au monde,
Suis pas très grande, juste ce qu'il faut,
Originaire d'Asie, le sait on à la ronde ?
Ô mon ami le vent, souffle sur la vallée,
J'entends le chœur de son herbe tendre...
Oh ! j'aimerais tant pouvoir batifoler
Avec mes amies les fleurs, y descendre...
Dame nature me déposa là, bien à l'abri,
Sur le versant de cette roche ensoleillée.
Comme le Milan noir, je vis dans un nid,
Hélas ! à ses entrailles je suis enracinée...
Vibrant au son de grosses cloches, écho
De troupeaux qui montent aux alpages,
Je rêve en l'éther écoutant leur concerto,
Bien au chaud sous mes doux lainages...
Parfois, passent les grands bouquetins,
Leurs derniers nés drôles et intrépides,
Jouant et s'enivrant tels de petits lutins
Qui, sans peur, ignorent l'appel du vide...
Fille de la neige, on m'appelle Edelweiss,
Je suis l'emblème de ma haute montagne,
Ma découverte met ton cœur en allégresse,
Je ne demande qu'à devenir ta compagne..."
*
Ne pas me cueillir, un regard me suffit

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