Eternels regrets, impitoyables remords,
De ma plume, je réveille les morts,
Incantations innocentes, improvisées,
J'attends le visage d'un père tant aimé...
Répétant les mêmes phrases qui me hante
Je détache mon âme d'un corps inerte
Comme d'un arbre, une feuille verte
Si légère, si svelte, elle est si lente
Si méfiante, si touchante, si appeurée
Comme le dernier jour où tu m'as murmuré
D'une voix désolé et tant de haine
" je vous aime, combatez votre peine"
Je réalise maintenant que la vie n'est rien
Que chaque moment présent et à venir
Sont les plus magnifiques souvenirs
Que l'esprit se nourrit, comme je me souviens
Tous ces films, sans le son de ta voix
Mais qu'importe, apercevoir ton sourire
Est la seule chose qui puisse me faire vivre
Dans un monde sans pitié, sans lois...
De ma plume, je réveille les morts,
Incantations innocentes, improvisées,
J'attends le visage d'un père tant aimé...
Répétant les mêmes phrases qui me hante
Je détache mon âme d'un corps inerte
Comme d'un arbre, une feuille verte
Si légère, si svelte, elle est si lente
Si méfiante, si touchante, si appeurée
Comme le dernier jour où tu m'as murmuré
D'une voix désolé et tant de haine
" je vous aime, combatez votre peine"
Je réalise maintenant que la vie n'est rien
Que chaque moment présent et à venir
Sont les plus magnifiques souvenirs
Que l'esprit se nourrit, comme je me souviens
Tous ces films, sans le son de ta voix
Mais qu'importe, apercevoir ton sourire
Est la seule chose qui puisse me faire vivre
Dans un monde sans pitié, sans lois...