Filozofe
Nouveau poète
Le jour se lève sur le monde,
Comme le rideau s’élève sur la scène,
La joie paraît, masquant l’immonde,
Et l’histoire de chacun se relate sur de vieux chênes ;
Les arbres bourgeonnes à la vue du soleil,
Et les visages rougissent lorsque apparaît l’idéal,
Ici bas, innombrables sont les merveilles,
Si belle, que nos cœurs émerveillés s’emballent ;
Les oiseaux chantent a tu tête l’hymne à la vie,
Chacun reprend son rôle comme a l’accoutumée,
Quoi de plus naturel de rendre un « merci »,
Lorsque la terre tourne dans le sens de la paix ;
Le bonheur des uns ne fait plus le malheur des autres,
Et la bonté humaine exclu le mot superficiel,
Même si la volonté d’exceller reste des nôtres,
Toutes les bonnes choses ont une fin, mais reste éternelle.
Comme le rideau s’élève sur la scène,
La joie paraît, masquant l’immonde,
Et l’histoire de chacun se relate sur de vieux chênes ;
Les arbres bourgeonnes à la vue du soleil,
Et les visages rougissent lorsque apparaît l’idéal,
Ici bas, innombrables sont les merveilles,
Si belle, que nos cœurs émerveillés s’emballent ;
Les oiseaux chantent a tu tête l’hymne à la vie,
Chacun reprend son rôle comme a l’accoutumée,
Quoi de plus naturel de rendre un « merci »,
Lorsque la terre tourne dans le sens de la paix ;
Le bonheur des uns ne fait plus le malheur des autres,
Et la bonté humaine exclu le mot superficiel,
Même si la volonté d’exceller reste des nôtres,
Toutes les bonnes choses ont une fin, mais reste éternelle.