iboujo
Maître Poète
Quelque part en son coeur, tout au fond de son âme
Nous avons tous un jour un découragement
Et l'on reçoit , surpris ,comme un injuste blâme
Avec la douleur , l'inique châtiment
Nous voulons la maison comme un vol de colombes
Nous voulons au matin que des roses lueurs
Que s'arrêtent la guerre et les morts et les bombes
Que des anges du Bien effacent les tueurs
Et l'on s'en va pensif ,seul sous la charmille
Les deux pieds dans la glébe et les yeux dans l'azur
Quand le derniére étoile encore auxCieux scintille
Sur la voûte sans fin d'un bleu sombre et pur
Qui saurait dire alors ce que voit le poéte
Dans cette aube incertaine où s'épanchent les fleurs
Lorsqu'il a tant et tant de douleur dans la tête
La braise en sa pensée et dans les yeux les pleurs
Il recherche en ces lieux la paix et l'harmonie
Il se sent moins seul sous le chant du pinson
Quand du ciel il reçoit la tendresse infinie
Et que naissent en lui quelques douces chansons......
Nous avons tous un jour un découragement
Et l'on reçoit , surpris ,comme un injuste blâme
Avec la douleur , l'inique châtiment
Nous voulons la maison comme un vol de colombes
Nous voulons au matin que des roses lueurs
Que s'arrêtent la guerre et les morts et les bombes
Que des anges du Bien effacent les tueurs
Et l'on s'en va pensif ,seul sous la charmille
Les deux pieds dans la glébe et les yeux dans l'azur
Quand le derniére étoile encore auxCieux scintille
Sur la voûte sans fin d'un bleu sombre et pur
Qui saurait dire alors ce que voit le poéte
Dans cette aube incertaine où s'épanchent les fleurs
Lorsqu'il a tant et tant de douleur dans la tête
La braise en sa pensée et dans les yeux les pleurs
Il recherche en ces lieux la paix et l'harmonie
Il se sent moins seul sous le chant du pinson
Quand du ciel il reçoit la tendresse infinie
Et que naissent en lui quelques douces chansons......