Eléâzar
Maître Poète
Je repars à nouveau après ce quart d’année
Recenser les vagues de Méditerranée,
Les campagnes verdies où fleurissent les lys
Les roses laissant la place aux amaryllis
Cueillies par l’estivant à la peau basanée
J’entre dans les forêts ombragées et moussues
Et j’emprunte en secret les sentes jamais sues
Qui sentent le roussi au sortir de l’été
De végétaux fanés lesquels avaient été
Des personnalités parfaitement conçues
Bonjour à la montagne aux neiges éternelles
Que les villageoises chantaient en villanelles
Je boirai le vin rouge et le lait du berger
Qui vendange sa vigne et les fruits d’un verger
Volés par ses brebis aux pesantes mamelles
Refleurissent lilas blancs bleus étiolés
Reviennent dans la nuit quelques cieux étoilés
Les anémones sont glanées sur mon passage
Et l’oiseau reposé lissera son plumage
Sans se soucier des longs horizons voilés
Hier et aujourd’hui passe passe le temps
Passe-passe du temps parti et revenu
Avec l’hiver qui va succéder à l’automne
Pour s’effacer devant le printemps qui entonne
Un beau chant d’amitié à l’été bienvenu
Demain j’apaiserai ma faim inassouvie
D’airelle violette et ma gourmande envie
De goûter le soleil sagement sous l’auvent
En rêvant du savant écrivant au vivant
Que toutes les beautés seront toujours en vie.
Recenser les vagues de Méditerranée,
Les campagnes verdies où fleurissent les lys
Les roses laissant la place aux amaryllis
Cueillies par l’estivant à la peau basanée
J’entre dans les forêts ombragées et moussues
Et j’emprunte en secret les sentes jamais sues
Qui sentent le roussi au sortir de l’été
De végétaux fanés lesquels avaient été
Des personnalités parfaitement conçues
Bonjour à la montagne aux neiges éternelles
Que les villageoises chantaient en villanelles
Je boirai le vin rouge et le lait du berger
Qui vendange sa vigne et les fruits d’un verger
Volés par ses brebis aux pesantes mamelles
Refleurissent lilas blancs bleus étiolés
Reviennent dans la nuit quelques cieux étoilés
Les anémones sont glanées sur mon passage
Et l’oiseau reposé lissera son plumage
Sans se soucier des longs horizons voilés
Hier et aujourd’hui passe passe le temps
Passe-passe du temps parti et revenu
Avec l’hiver qui va succéder à l’automne
Pour s’effacer devant le printemps qui entonne
Un beau chant d’amitié à l’été bienvenu
Demain j’apaiserai ma faim inassouvie
D’airelle violette et ma gourmande envie
De goûter le soleil sagement sous l’auvent
En rêvant du savant écrivant au vivant
Que toutes les beautés seront toujours en vie.