isa90
Maître Poète
Neuf mois que nous ne faisions qu’un, depuis que ton père a posé sa main
Sur mon ventre quand je lui ai appris que tu allais changer nos lendemains
Et voilà que ce matin, mon corps alourdi s’est soudainement réveillé
Car une première contraction annonçait ton imminente arrivée.
C’est ton père qui bafouillait au téléphone, je m’en souviens
J’ai du le calmer et il a su reprendre les choses en main
La voiture à démarrer, il est venu nous accompagner à la maternité
On y lisait dans son regard, combien il voulait nous protéger
Et tout s’est bousculé, les blouses blanches, les murs blancs
Un peu angoissée, je me demande ce qui nous attend
Les bruits alentours, et surtout le bruit de ton cœur
Qui bat déjà si vite, qui résonne sous le doppler.
Une voix me dit de pousser puis de m’arrêter, papa est là pour me rassurer
des heures, allongée à attendre que tu veuilles bien un petit peu m’aider.
Allez bébé, fais un effort, c’est l’heure, écoute battre le bruit de nos cœurs
Tu ne risques rien, je t’aime tellement fort, je te promets du bonheur.
Et voilà que dans une dernière poussée, dans un soupir de délivrance
Ta tète enfin passe du coté de la vie et faire ta première révérence
Petite fille posée sur mon ventre, nous serons là pour t’aimer
Et nous aurons toute la vie pour en profiter.
A peine avoir eu le temps de te sourire que l’on t’emmène loin de moi
Je vais pouvoir me reposer, je suis si fatiguée, tout comme toi
Tu sais, les examens, te laver et tout le tralala, ne pleure pas
Calme toi… ton papa est avec toi et va te réchauffer dans ses bras.
Sur mon ventre quand je lui ai appris que tu allais changer nos lendemains
Et voilà que ce matin, mon corps alourdi s’est soudainement réveillé
Car une première contraction annonçait ton imminente arrivée.
C’est ton père qui bafouillait au téléphone, je m’en souviens
J’ai du le calmer et il a su reprendre les choses en main
La voiture à démarrer, il est venu nous accompagner à la maternité
On y lisait dans son regard, combien il voulait nous protéger
Et tout s’est bousculé, les blouses blanches, les murs blancs
Un peu angoissée, je me demande ce qui nous attend
Les bruits alentours, et surtout le bruit de ton cœur
Qui bat déjà si vite, qui résonne sous le doppler.
Une voix me dit de pousser puis de m’arrêter, papa est là pour me rassurer
des heures, allongée à attendre que tu veuilles bien un petit peu m’aider.
Allez bébé, fais un effort, c’est l’heure, écoute battre le bruit de nos cœurs
Tu ne risques rien, je t’aime tellement fort, je te promets du bonheur.
Et voilà que dans une dernière poussée, dans un soupir de délivrance
Ta tète enfin passe du coté de la vie et faire ta première révérence
Petite fille posée sur mon ventre, nous serons là pour t’aimer
Et nous aurons toute la vie pour en profiter.
A peine avoir eu le temps de te sourire que l’on t’emmène loin de moi
Je vais pouvoir me reposer, je suis si fatiguée, tout comme toi
Tu sais, les examens, te laver et tout le tralala, ne pleure pas
Calme toi… ton papa est avec toi et va te réchauffer dans ses bras.