Althea
Grand poète
Par delà les tempêtes mon cœur naufragé
N'aura jamais de cesse de vous consoler.
Rien ne m'est plus cher que les ondes diaphanes
Qui scintillent en vos yeux. Sans vous ma chair se fane.
Tout en moi est à vous, je m'offre volontiers
A votre bon plaisir et ne cesse d'espérer
Qu'enfin ce jour viendra où comblée et heureuse,
Je pourrai vous étreindre malgré cette vie moqueuse.
Oh je suis prête à tout car ma passion est grande !
Et n'aurai de répit qu'en étant votre offrande.
Tout ce que je désire est d'être enfin à vous.
Derrière les nues impassibles et sombres,
Se cache un jour nouveau, la fin de cette ère d'ombres.
Enfin pourrai-je me jeter à vos genoux.
N'aura jamais de cesse de vous consoler.
Rien ne m'est plus cher que les ondes diaphanes
Qui scintillent en vos yeux. Sans vous ma chair se fane.
Tout en moi est à vous, je m'offre volontiers
A votre bon plaisir et ne cesse d'espérer
Qu'enfin ce jour viendra où comblée et heureuse,
Je pourrai vous étreindre malgré cette vie moqueuse.
Oh je suis prête à tout car ma passion est grande !
Et n'aurai de répit qu'en étant votre offrande.
Tout ce que je désire est d'être enfin à vous.
Derrière les nues impassibles et sombres,
Se cache un jour nouveau, la fin de cette ère d'ombres.
Enfin pourrai-je me jeter à vos genoux.