Et si l’ombre venait par les plaines,
Sans regrets sans haines,
Et si les vaines douleurs,
Couvraient les heures de pleurs,
Et si les heurts, aux creux des veines,
Blafards creusaient leurs peines,
Et si au fond des cœurs,
Vivaient des peurs...
Et si aux sombres pianos,
Il fallait donner des mots...
Et si les tendres reposoirs,
Evoquaient l’aube du soir,
Le froid, la brume légère,
Les tombes de naguère...
Et si, les nuits devenaient noires,
Inertes, livrées aux désespoirs...
Et si à l’aube venue,
Une belle ingénue...
Sans regrets sans haines,
Et si les vaines douleurs,
Couvraient les heures de pleurs,
Et si les heurts, aux creux des veines,
Blafards creusaient leurs peines,
Et si au fond des cœurs,
Vivaient des peurs...
Et si aux sombres pianos,
Il fallait donner des mots...
Et si les tendres reposoirs,
Evoquaient l’aube du soir,
Le froid, la brume légère,
Les tombes de naguère...
Et si, les nuits devenaient noires,
Inertes, livrées aux désespoirs...
Et si à l’aube venue,
Une belle ingénue...