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Et si tu me chanter

CHENNOUFI

Maître Poète
Et si tu me chanter
Même dans mes rêves, je ferme les yeux
Par peur de voir, ma fille pleurer
Tu me fuis, quand je m'approche de vous
Pourquoi ma fille me torturer
Alors je fuis le sommeil, je ne dors plus
Forte est la douleur de la réalité
Alors de nouveau, je m'endors pour être auprès de vous
Même si mes larmes vont encore couler

Je t'aime, tu sais, je pense à vous
Tu es ma fille, sauf qu'ailleurs, tu es née
On est relié par le lien du sang
Le sang, tu sais, il ne ment jamais
Parle à ton cœur, cherche-moi dans tes fonds
Tu trouveras surement, ma fille
Quelque chose qui dissent que je suis vivant
Malgré ma douleur, pour toi que je vis
Tendre-moi ta main, te voir oui, je le veux
Mais eux veulent que tu m'oublies
Ils ont déjà creusé mon tombeau
Le jour, ou tu es née

Même loin de moi, je parle de vous
Non l'oiseau ne t'éloigne pas de moi
Pour vivre, j'ai besoin, de chants mélodieux
Mon cœur et triste, la joie chante-la-moi
Je veux m'asseoir auprès de toi rien qu'un instant
J'ai tant de choses à te dire, et tu es loin
C'est pour ça pour toi, j'écris ces mots
Pour le jour ou moi, je ne serais plus là

Pose-toi l'oiseau rien qu'un moment
Et dis-moi qu'est-ce qu'elle a fait la vie de toi
Heureux, tu es, ou bien malheureux
As-tu oublié ton nid et mon toit
Ou bien ailleurs, tu as trouvé la chaleur qu'il te faut
Ici, mon cœur loin de toi, a froid
As-tu oublié le creux de mes mains et l'eau
Est-ce que tu as oublié, mes grains
Est-ce que tu peux me chanter comme avant
Et je danserais, l'éternité pour toi

Même si je meurs, je prié Dieu pour vous
Une vie paisible, et un droit chemin
Un mari qui t'aime, une chaleureuse maison
Et des enfants en fleurs autour de toi
Heureux, tu sais, je fermerais les yeux
Et avec le sourire, je t'attendrais là-bas

J'ai soif, ma fille offre moi de l'eau
Offre-moi une seule goutte de ta beauté
Une soif à mourir, une soif de vu
Je veux tes couleurs, pour éclairer
Le sombre de mon cœur qui me tue
Je me perds loin de toi, je n'ai plus envie
La vie me fuit, je n'ai plus de temps
Et loin de mes yeux, chaque jour, tu grandis

L'obscurité me tue, allume ton flambeau
Une lueur d'espoir, et je marcherais la nuit
Malgré seul, je vaincrais leurs démons
Des gens cruelles qui nous ont séparés
Et devant toi, je me mets à genoux
Comme aux histoires de contes de fées
Ce jour-là accepte, je demande pardon
D'avoir blessé ton cœur dans cette vie
Mais demain, tu sauras la vérité si Dieu le veut

Loin de ma reine, je suis déshonoré
Ruine sans elle, est mon château
Je suis comme un roi détrôné
Sans armure ni épée ni bataillon
Dans mon chagrin, je suis prisonnier
Si elle me lit, témoigne mes mots
Brise ma cage, viens me libérer
Viens s'il te plait au printemps
Ton frère sait ou me trouver
Je cueillerais de belles fleurs pour vous
Et de jasmins, je te ferrais un long tapi
Avec la beauté de mon cœur, tu vas oublier ta maman
Et l'absence de toutes ces années

Pour toi, ce soir, je n'ai que ces mots
Et un amour pur à l'infini
Je t'aime
Mustapha


 
toujour aussi emouvant et pur !!!
vos poeme sont habiter par la grace de dieu! tenez bon ! amitié shinta!
 
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