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Et si je te confiais ?

Polymnie2

Maître Poète

Et si je te confiais ?

Au crépuscule du soir rabaissant son manteau,
Quand tu pénètreras l’immensité suprême
Sous l’insondable azur tu sauras aussitôt
Que derrière ce miroir vibrent tous ceux qu’on aime,

Et leur silence adroit leste les souvenirs
En geste ou gerbe d’or qu’on ne peut retenir.
Un signe me poursuit et qui m’intrigue fort,
C’est arrivé souvent : Attends ! Je vais te dire :

« Quand vînt le crépuscule à l’heure où tout s’endort
Me berce un son frileux qui s’étire à mourir.
Alors que mon esprit s’échappe de mon corps,
Mon nom est prononcé, en souffle qu’on expire,

Semble venir de loin, je crois rêver encor ;
Mais non, quelqu’un m’appelle une âme vient franchir
L’antre de mon sommeil, délicate et sereine,
Pose juste sa voix, suffisamment quand même

Pour que trente ans après, son écho se promène,
Glisse sur mon prénom repassant son emblème. »
La voix impersonnelle encor’ je m’en souviens,
Toujours celle d’hier, l’écho retient le lien

Patiente Ciel sur terre il reste solidaire
Du haut du Paradis.
J’idéalise ? Non ! Nul n’est solitaire.

Un ange nous suit gardien ou Séraphin
Un parent disparu ou même un être cher
Au très Haut Paradis ».

Polymnie2, le 3avril 2022
rediffusion C’était en 1979
 
magnifique ma Poly
derrière ce miroir vibrent tous ceux qu'on aime
quel art quelle musique quelle image!!!!
derrière ce miroir vibrent tous ceux qu'on aime
au dos de cet écran j'entends Poly qui frappe
et le petit chat blanc est passé à la trappe
avec moi doucement dans l'eau de ce miroir
 
magnifique ma Poly
derrière ce miroir vibrent tous ceux qu'on aime
quel art quelle musique quelle image!!!!
derrière ce miroir vibrent tous ceux qu'on aime
au dos de cet écran j'entends Poly qui frappe
et le petit chat blanc est passé à la trappe
avec moi doucement dans l'eau de ce miroir

C'est la douceur pesant mon nom "j e a n ne - Ma r i e
je pense que c'était la voix de mon professeur de comptabilité
qui me considérait comme étant sa fille!
"je suis la fille de trois ou quatre personne en plus de mes parents"
ma mère l'ignorait heureusement
ayant un brin de jalousie!

Merci à toi pour ton partage, bises, poly
merci aussi pour toutes ces belles paroles!​
 
Dernière édition:
Il y a" derrière ce miroir" les êtres aimés qui continuent sûrement à nous protéger, à veiller sur nous.
Quel magnifique partage.
Merci Poly.
Belle journée

et certainement ils agissent
plus qu'on ne peut le croire
c'est avec un certain recul
que l'on s'en aperçoit

Bises et merci à toi en partage
poly​
 

Et si je te confiais ?

Au crépuscule du soir rabaissant son manteau,
Quand tu pénètreras l’immensité suprême
Sous l’insondable azur tu sauras aussitôt
Que derrière ce miroir vibrent tous ceux qu’on aime,

Et leur silence adroit leste les souvenirs
En geste ou gerbe d’or qu’on ne peut retenir.
Un signe me poursuit et qui m’intrigue fort,
C’est arrivé souvent : Attends ! Je vais te dire :


« Quand vînt le crépuscule à l’heure où tout s’endort
Me berce un son frileux qui s’étire à mourir.
Alors que mon esprit s’échappe de mon corps,
Mon nom est prononcé, en souffle qu’on expire,

Semble venir de loin, je crois rêver encor ;
Mais non, quelqu’un m’appelle une âme vient franchir
L’antre de mon sommeil, délicate et sereine,
Pose juste sa voix, suffisamment quand même

Pour que trente ans après, son écho se promène,
Glisse sur mon prénom repassant son emblème. »
La voix impersonnelle encor’ je m’en souviens,
Toujours celle d’hier, l’écho retient le lien

Patiente Ciel sur terre il reste solidaire
Du haut du Paradis.
J’idéalise ? Non ! Nul n’est solitaire.

Un ange nous suit gardien ou Séraphin
Un parent disparu ou même un être cher
Au très Haut Paradis ».


Polymnie2, le 3avril 2022
rediffusion C’était en 1979
C'est vraiment superbe
Confies -nous les secrets de cette belle écriture
Belle soirée
 

Et si je te confiais ?

Au crépuscule du soir rabaissant son manteau,
Quand tu pénètreras l’immensité suprême
Sous l’insondable azur tu sauras aussitôt
Que derrière ce miroir vibrent tous ceux qu’on aime,

Et leur silence adroit leste les souvenirs
En geste ou gerbe d’or qu’on ne peut retenir.
Un signe me poursuit et qui m’intrigue fort,
C’est arrivé souvent : Attends ! Je vais te dire :


« Quand vînt le crépuscule à l’heure où tout s’endort
Me berce un son frileux qui s’étire à mourir.
Alors que mon esprit s’échappe de mon corps,
Mon nom est prononcé, en souffle qu’on expire,

Semble venir de loin, je crois rêver encor ;
Mais non, quelqu’un m’appelle une âme vient franchir
L’antre de mon sommeil, délicate et sereine,
Pose juste sa voix, suffisamment quand même

Pour que trente ans après, son écho se promène,
Glisse sur mon prénom repassant son emblème. »
La voix impersonnelle encor’ je m’en souviens,
Toujours celle d’hier, l’écho retient le lien

Patiente Ciel sur terre il reste solidaire
Du haut du Paradis.
J’idéalise ? Non ! Nul n’est solitaire.

Un ange nous suit gardien ou Séraphin
Un parent disparu ou même un être cher
Au très Haut Paradis ».


Polymnie2, le 3avril 2022
rediffusion C’était en 1979
Une écriture bien léchée ; ma prédilection va à l'avant-dernier tercet : bravo !
 
C'est vraiment superbe
Confies -nous les secrets de cette belle écriture
Belle soirée

Hélas! c'était cela ne sera plus
trop plein de silence en tambour battant!
mais qui sait que sera demain?
Il ne faut jamais dire : "
je rends mon âme!
Merci Régis pour ton aimable commentaire
amitiés, Poly​
 
bonjour, j'ai adoré votre poème.....oui derrière le miroir ou ailleurs ils sont là, ils nous observent et nous protègent

Quel plaisir tu me fais
car le sujet et souvent douteux
pour certains!
il est difficile d'offrir des preuves
mais j'attends toujours un certains temps
pour en semer des "preuves"
Merci à toi, amitiés, Poly​
 
Il faut savoir lâcher le lien
pour battre la mesure
et se retrouver
un jour!
Qui sait?

Merci Paule en ce partage,

bises, poly​
 
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