iboujo
Maître Poète
Et si je m'endormais, comment pourrai-je écrire ?
Sans l'aide de Ronsard, Verlaine, Alphonse l'élégiaque,
Qui m'attire parfois , pour une ballade au lac,
Ils me visitent la nuit, leurs lignes je les respire
La barque , les roseaux fendent l'onde de mélancolie,
Avec lui je rame , je suis, ainsi nait ma prose,
Des mentors reconnus, avec chacun une égérie,
La fille d'Hugo, un Amour, le mal des fleurs, une rose,
Et moi, la noctambule , j' ouvre les volets des nues,
Je les devine habillés en vêtements d'époque,
Et nous formons un cercle , aujourd'hui disparu !
Nous parlons de la France , de ses défroques,
De son Histoire, des jours de tracas, des jours gais,
La Nôtre a-t -elle changé ? Poètes: Sur le Pays j'écris,
Sur Sa Liberté que d'autres ont envie de violer,
Arpentent les jadis mes feuilles à souvenirs, mes cris,
Je ne peux pas dormir, je dois écrire , les écouter,
Qu'à mon tour , je témoigne en mes feuillets .
Et puis voila , Van Gogh , Matisse et Monet,
Dali des fois , où à Cadaques , il s'est retiré.
Et si je m'endormais, comment le pinceau de soie
Dessinerait des filles , avec tout au bon endroit,
Comme ma rime , il est une force qui me hisse ,
Je sens par la couleur comme Maitre Matisse,
La toile est vivante ,même si je peints en coulisse,
Comme une porte ouverte sur la lumière,
Ma nuit est claire, le regard attentif ,l'oeil ouvert,
Sue les courbes de mes lignes , la pansée des doigts glisse.....
Sans l'aide de Ronsard, Verlaine, Alphonse l'élégiaque,
Qui m'attire parfois , pour une ballade au lac,
Ils me visitent la nuit, leurs lignes je les respire
La barque , les roseaux fendent l'onde de mélancolie,
Avec lui je rame , je suis, ainsi nait ma prose,
Des mentors reconnus, avec chacun une égérie,
La fille d'Hugo, un Amour, le mal des fleurs, une rose,
Et moi, la noctambule , j' ouvre les volets des nues,
Je les devine habillés en vêtements d'époque,
Et nous formons un cercle , aujourd'hui disparu !
Nous parlons de la France , de ses défroques,
De son Histoire, des jours de tracas, des jours gais,
La Nôtre a-t -elle changé ? Poètes: Sur le Pays j'écris,
Sur Sa Liberté que d'autres ont envie de violer,
Arpentent les jadis mes feuilles à souvenirs, mes cris,
Je ne peux pas dormir, je dois écrire , les écouter,
Qu'à mon tour , je témoigne en mes feuillets .
Et puis voila , Van Gogh , Matisse et Monet,
Dali des fois , où à Cadaques , il s'est retiré.
Et si je m'endormais, comment le pinceau de soie
Dessinerait des filles , avec tout au bon endroit,
Comme ma rime , il est une force qui me hisse ,
Je sens par la couleur comme Maitre Matisse,
La toile est vivante ,même si je peints en coulisse,
Comme une porte ouverte sur la lumière,
Ma nuit est claire, le regard attentif ,l'oeil ouvert,
Sue les courbes de mes lignes , la pansée des doigts glisse.....
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