Klar
Nouveau poète
Chap 2 : On sait tous que la vie n'est pas vraiment celle qu'on aimerait, pas celle qu'on rêverai, ni celle qu'on voit dans les cinés. Mon père en est un bel exemple.
Si il y a bien une chose que j'ai apprise grâce a Lui, c'est que le bonheur se refuse. Mais que cela est bien plus douloureux encore quand c'est le bonheur qui se
Refuse a vous...
Sa vie n'avait été qu'un cauchemar, du moins c'est ce qu'il répéter sans arrêt. Orphelin, il avait grandi entre foyer et famille d'accueil, sans attache. Comme il l'avait été par la suite.
Son premier et unique amour l'avait quitté un sinistre soir de février, partit dans le froid, sur l'asphalte glacial.
Il parait qu'elle était belle, gentille, pétillante, qu'elle respirée la vie, qu'elle sentait bon les matins heureux et le jasmin. Elle était tout ce que Papa avait pu espérer & rêver pendant sa courte existence. Ils étaient fous amoureux. La vie n'aurait pu être plus belle qu'en ces temps là.
Elle n'était que bonheur, elle était SON bonheur. Mais le bonheur fut de courte durée. Un motard ivre mort l'avait fauché et avait fauché le coeur de mon père par la même occasion. En une nuit notre père était devenu tout autre, il était devenu l'homme que nous avons connu. La vie avait choisi de reprendre sa belle & son bonheur.
Et de lui donner comme seul fardeau, la tristesse, le désespoir et tout ce qui détruit un homme. Cette nuit là, mon père avait perdu sa vie, mais il ne pouvait se résoudre à s'ôter la vie. Il voulait vivre, oui ! il voulait vivre pour elle ! Il voulait lui offrir la seule chose qu'il avait était incapable de lui offrir lorsqu'elle avait été à ses cotés. Sa vie. Il s'était fait martyr pour elle.
Les années avaient passé, mon père ne pouvait l'oublier. Depuis cette nuit là, et tout le long de sa vie il ne l'oubliera jamais et vivra chaque instant pour elle.
C'est ainsi qu'il avait vécu le succès pour elle. Mon père avait toujours était un musicien dans l'âme, sa guitare était devenu sa seule confidente, sa seule amie au fils des années. Sa plume, il l'avait petit à petit apprivoisé, nourri de ses chagrins, de la peine du monde, ou de la joie des Hommes. Lui et sa guitare avait gravis petit a petit les échelons de la gloire. Jusqu'a se retrouver au sommet, au sommet de tout mais toujours pas au sommet du bonheur ! Il avait été repéré par un producteur, avait enregistrer un premier album et le monde entier avait découvert sa voix, le monde entier avait craqué pour elle. Ainsi mon père dédier chaque concert a son amour, et chaque concert ne faisait que l'approcher plus de la déchéance.
En attendant, depuis la mort de son coeur mon père ne s'était jamais tant approcher du bonheur. Chaque chanson, chaque refrain était pour lui un appel à la félicité.
Il laissait chanter les émotions comme personne, et tout le monde s'en était rendu compte. Il enchaîner chanson sur chanson, concert sur concert, et pensait être enfin heureux.
Mais en réalité n'ayant plus le temps de penser à son malheur, il commencé à l'oublier. Et c'est quand il s'est rendu compte de sa que tout a empirer pour lui. Il commencé a l'oublier ! Non, il ne voulait pas ! Jamais ! Il vivait pour elle, il était impossible qu'autre chose prenne le dessus sur elle. Alors son goût pour la musique a commencé à se transformer en dégoût. C'est à ce moment là qu'il a découvert ce qui le ferait tenir... Et ce qui le ferait périr aussi. Drogues, poison de
l'être humain, mirage du bonheur mortel.
Entre temps, il avait rencontrés maman. Elle ne l'avait jamais aimé, lui non plus. Il était juste un moyen de la faire entrer dans le monde des grand et elle un moyen qu'il ne le quitte pas. Elle lui avait donné deux enfants et lui une minuscule carrière de mannequin. Puis deux ans plus tard elle lui avait donné une pension pour nous élever et lui le droit de partir sans procès (et avec son producteur). Mon père m'avait toujours dit qu'il ne nous considérer pas comme les enfants de notre
mère, mais comme les enfants qu'il aurait tant voulu avoir avec l'amour de sa vie. Il faisait tout pour nous rendre heureux et nous tout pour le rendre moins malheureux. Mais petit a petit il s'est éloignez du monde de la musique et en même temps du monde des Hommes. Il essayé tant bien que mal de nous cacher son mal être mais un malheur comme ça ne se cache pas. Tu te rappelle de tout ces matin ou nous le retrouvions endormi par terre tenant contre son coeur la seule photo qu'il lui rester de son amour perdu, les yeux rouge et les bras rempli de piqûre et de cicatrice. Photo presque complète de sa vie telle qu'elle était en ces temps là.
Mais dans son malheur j'ose dire qu'il a eu une part de bonheur après sa mort... Il a laissé des traces. D'abord dans nos coeur a Toi & a Moi bien évidement mais dans tant de coeurs dans le monde... Enfin ces chansons auront marqué les coeurs, mais comme il aimé a le dire "Mes chansons c'est moi."
premier jet pour le deuxième chapitre, il me déplait =/. Qu'en pensait vous? Pas trop déçu?