cox
Nouveau poète
A force de guincher, on a usé nos souliers
A force de farandole, on a les guiboles un peu folles
A force de parader, nos nuits d’ivresse déambulent
Un accueil permanent dans la fausse sobriété de notre bulle
Et on se dira, allez les gars
On se colle un coup de pied au derrière
On part ensemble ou on part pas
Et on se dira, allez les gars
C’est vrai qu’c’est bien plus amusant de voyager en zigzaguant
On titube on marche de travers
Dans le sens contraire de la terre
Souriant le doigt en l’air a l’art d’une fourmi ouvrière
Rasant les murs ça c’est barbant
Quand on se gratte le poil au menton
En mentant moins qu’à Matignon
Le doigt d’une manifestation
Allez les gars faut pas être con
Habillons la froide raison
D’un nez rouge, un chapeau melon
Allez les gars les gars trinquons
Levons les verres pas encore bus
A la sante des inconnus
Entoures d’instruments un pique nique sur le trottoir
Par l’œil du passant notoire
C’est vrai que ça peut paraître bizarre
Mais bizarrement on s’en contrefout
Même si on doit passer pour des fous
Car le moins stupide pour moi
C’est l’infirme qui possède douze doigts
Alors les gars, qu’est ce qu’on va faire
À part trainer nos savates
Le touriste part au sud ou qu’nous on trace dans les Karpatt
Et carrément on a pas un sou
Il manque trois cordes a la guitare
C’est pas grave on bouffera du chou
Et on jouera du Kazoo, allez les gars
Peu importe la destination
Pourvu que le chemin soit long
Et si ce n’est pas le cas qu’il soit riche en émotion
Mais pour ça j’me fais pas de soucis
Un peu d’amour, beaucoup d’envie
Et chauffe la place publique et chauffe mes alcooliques
Mes alcooliques de gars
Qui crachent sur le bitume
Mais qui jouent bourrés dans les bois
Jusqu’ a tant que le feu se consume
Mes acolytes de gars à qui j’offre un cadeau pas cher
Deux trois mots sur la toile et de l’énergie sur cette terre
Merci les gars !
A force de farandole, on a les guiboles un peu folles
A force de parader, nos nuits d’ivresse déambulent
Un accueil permanent dans la fausse sobriété de notre bulle
Et on se dira, allez les gars
On se colle un coup de pied au derrière
On part ensemble ou on part pas
Et on se dira, allez les gars
C’est vrai qu’c’est bien plus amusant de voyager en zigzaguant
On titube on marche de travers
Dans le sens contraire de la terre
Souriant le doigt en l’air a l’art d’une fourmi ouvrière
Rasant les murs ça c’est barbant
Quand on se gratte le poil au menton
En mentant moins qu’à Matignon
Le doigt d’une manifestation
Allez les gars faut pas être con
Habillons la froide raison
D’un nez rouge, un chapeau melon
Allez les gars les gars trinquons
Levons les verres pas encore bus
A la sante des inconnus
Entoures d’instruments un pique nique sur le trottoir
Par l’œil du passant notoire
C’est vrai que ça peut paraître bizarre
Mais bizarrement on s’en contrefout
Même si on doit passer pour des fous
Car le moins stupide pour moi
C’est l’infirme qui possède douze doigts
Alors les gars, qu’est ce qu’on va faire
À part trainer nos savates
Le touriste part au sud ou qu’nous on trace dans les Karpatt
Et carrément on a pas un sou
Il manque trois cordes a la guitare
C’est pas grave on bouffera du chou
Et on jouera du Kazoo, allez les gars
Peu importe la destination
Pourvu que le chemin soit long
Et si ce n’est pas le cas qu’il soit riche en émotion
Mais pour ça j’me fais pas de soucis
Un peu d’amour, beaucoup d’envie
Et chauffe la place publique et chauffe mes alcooliques
Mes alcooliques de gars
Qui crachent sur le bitume
Mais qui jouent bourrés dans les bois
Jusqu’ a tant que le feu se consume
Mes acolytes de gars à qui j’offre un cadeau pas cher
Deux trois mots sur la toile et de l’énergie sur cette terre
Merci les gars !