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ET LE HUITIEME JOUR

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion MERO
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MERO

Nouveau poète
Le temps ne s’ achète pas, ne se perd pas
tu peux agité les bras et tu perdras
Tu frimes pleureuse ;tu perds, tu espères
c’ est la loi silencieuse ;hier était la prière

Aujourd’ hui ils sortent les kalash’ ;demain ils atomisent
bête et discipliné si sur mon dos tu fais ton biz
Cultiver la différence a toujours été mon instinct de survie
l’ humain veut sauver ses terres avec des gouttes d’ eau dans la banquise

Mourir un peu c’ est ressentir l’ inimaginable, c’ est comme retenir ses larmes
c’ est ne plus se souvenir, ça doit être ça l’ irréalisable
Mon plafond est plein d’ étoiles, d’ âmes tombées pour la paix avec un voile
c’ est la réalité, ce que je vois, du moins ce qu’ ils dévoilent

Ils veulent trier nos déchets mais ne pense qu’ à tricher
L’ effet de serre est un effet de mode, l’ atmosphère n’ est pas commode
Les pneus crevés tu peux toujours freiner le mur lui ne bougera pas
Mon estomac est peiné, l’ afrique peut crever, d’ un coup de soleil sous la bourka
 
Tu froles l'anarchisme...........l'extreme........le colère soit .mais là !!! fort, trés,trés fort ce texte.........tu dois souffrir.........jojo
 
j'aime " 'humain veut sauver ses terres avec des gouttes d'eau dans la banquise"...
Quand on veut faire quelque chose, il faudrait au moins s'en donner les moyens ou si on ne peut pas, ne pas bercer le monde d'illusions.
Belle satire, on sent dans ce poème, une telle saturation...et désillion. Merci du partage
 
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