LittleLily
Nouveau poète
Je souffre depuis si longtemps...
Je suis un être si faible...
Je pleure pour une histoire stupide !
Histoire stupide qui me fait perdre
Tous mes amis, les uns après les autres...
A quoi me sert ma vie,
Si ce n'est pour en souffrir chaque jour ?
Pourquoi voudrait-on me garder dans ce monde ?
Pourquoi devrais-je rester là à souffrir ?
Depuis trois ans, le moindre "choc"
M'affaibli, encore et encore...
Depuis trois longues années,
J'ai dû pleurer toute l'eau
Que contenait mon corps...
Depuis trois horrible années,
J'ai peur... Peur du Monde
Et des gens... Peur de la Vie !
J'aimerais m'endormir pour toujours...
Peut-être que certains me pleureraient...
A quoi bon ? Pourquoi pleurer sur mon sort ?
Je ne regrette rien de ma vie,
Mise à part d'avoir perdu mes amis...
Je sens un grand vide à mes côtés...
Plus d'épaule sur laquelle pleurer...
C'est comme s'ils étaient morts...
Ou comme si, moi, j'étais morte...
Après tout, quelle différence cela ferait-il
Si je mourrais ?... Aucune !
Si je ne compte plus pour les êtres
Les plus chers à mes yeux,
Je n'ai plus d'intérêt à virvre...
Ce soir encore, je pleure...
Et comme pour accompagner ma solitude,
La pluis coule sur ma fenêtre...
Je suis un être si faible...
Je pleure pour une histoire stupide !
Histoire stupide qui me fait perdre
Tous mes amis, les uns après les autres...
A quoi me sert ma vie,
Si ce n'est pour en souffrir chaque jour ?
Pourquoi voudrait-on me garder dans ce monde ?
Pourquoi devrais-je rester là à souffrir ?
Depuis trois ans, le moindre "choc"
M'affaibli, encore et encore...
Depuis trois longues années,
J'ai dû pleurer toute l'eau
Que contenait mon corps...
Depuis trois horrible années,
J'ai peur... Peur du Monde
Et des gens... Peur de la Vie !
J'aimerais m'endormir pour toujours...
Peut-être que certains me pleureraient...
A quoi bon ? Pourquoi pleurer sur mon sort ?
Je ne regrette rien de ma vie,
Mise à part d'avoir perdu mes amis...
Je sens un grand vide à mes côtés...
Plus d'épaule sur laquelle pleurer...
C'est comme s'ils étaient morts...
Ou comme si, moi, j'étais morte...
Après tout, quelle différence cela ferait-il
Si je mourrais ?... Aucune !
Si je ne compte plus pour les êtres
Les plus chers à mes yeux,
Je n'ai plus d'intérêt à virvre...
Ce soir encore, je pleure...
Et comme pour accompagner ma solitude,
La pluis coule sur ma fenêtre...