titigrogro
Nouveau poète
Une étrange douceur s'empare de mon corps
Caresse infinie qui panse mes plaies.
Je m'abandonne, serai-ce un tord?
Enfin je me sens vraiment en paix.
Le doux bruit du torrent qui rafraichit l'air
Et l'ombre amicale qui me protège de soleil
Aurai-je pensé être témoin d'une pure merveille?
Moi qui rêve sans en avoir l'air?
L'herbe grasse sous mon corps, matelas.
Les oiseaux qui chantonnent, berceuse.
Et le vent qui souffle, tout doux, tous bas.
Voila que mon âme est chanceuse.
Mais, que ce passe't-il vraiment?
La douceur tout à coup
Cest mue en grand tourment.
Me rend peu à peu fou.
Le torrent s'est glacée
L'herbe à jaunie
L'oiseau à ternis
Le vent à sifflé.
Mais, serait-ce la mort qui m'appelle doucement?
Non, il est encore trop tôt pour moi.
Ce ne peut être à moi de partir maintenant.
Je m'accroche et résiste, vois!
L'herbe grace sous mon corps pour linceul
Les oiseau qui chante une ode funèbre, macabre
Le vent soudain part, fui et me laisse seul
Mon âme emporté panique et se cabre.
Une tentation si grande,désir si fort,
Et mon corps lourd de s'abandonner.
Qu'il est agréable de se sentir si léger.
Ce n'est pas froid, non, je me sens bien
Cela faisait longtemps que je n'avais
Senti mon corps sans souffrance, rien!
Des paysages défilent devant mes yeux
Des paysages doux et heureux
Je me sens partir doucement depuis quelques moi déjà
Je vais vous quitter bientôt, Charon me fais demander
J'ai rendez vous là-bas, près de la rive des trépassés
Bientôt avec eux, je chanterai et danserai pour toi.
Alors ce n'est pas si terrible de pourir
Alors c'est même agréable de mourir
Se soir encore ma tristesse se reveille
Et bouge en moi, pase partout.
Tue tous les souvenirs vermeilles
Et laisse à la place sa boue.
Je vais prendre la barque à une obole de Charon
Je m'en vais t'aimer d'une autre façon...
Clément.
Caresse infinie qui panse mes plaies.
Je m'abandonne, serai-ce un tord?
Enfin je me sens vraiment en paix.
Le doux bruit du torrent qui rafraichit l'air
Et l'ombre amicale qui me protège de soleil
Aurai-je pensé être témoin d'une pure merveille?
Moi qui rêve sans en avoir l'air?
L'herbe grasse sous mon corps, matelas.
Les oiseaux qui chantonnent, berceuse.
Et le vent qui souffle, tout doux, tous bas.
Voila que mon âme est chanceuse.
Mais, que ce passe't-il vraiment?
La douceur tout à coup
Cest mue en grand tourment.
Me rend peu à peu fou.
Le torrent s'est glacée
L'herbe à jaunie
L'oiseau à ternis
Le vent à sifflé.
Mais, serait-ce la mort qui m'appelle doucement?
Non, il est encore trop tôt pour moi.
Ce ne peut être à moi de partir maintenant.
Je m'accroche et résiste, vois!
L'herbe grace sous mon corps pour linceul
Les oiseau qui chante une ode funèbre, macabre
Le vent soudain part, fui et me laisse seul
Mon âme emporté panique et se cabre.
Clément.
Une tentation si grande,désir si fort,
Et mon corps lourd de s'abandonner.
Qu'il est agréable de se sentir si léger.
Ce n'est pas froid, non, je me sens bien
Cela faisait longtemps que je n'avais
Senti mon corps sans souffrance, rien!
Des paysages défilent devant mes yeux
Des paysages doux et heureux
Je me sens partir doucement depuis quelques moi déjà
Je vais vous quitter bientôt, Charon me fais demander
J'ai rendez vous là-bas, près de la rive des trépassés
Bientôt avec eux, je chanterai et danserai pour toi.
Alors ce n'est pas si terrible de pourir
Alors c'est même agréable de mourir
Se soir encore ma tristesse se reveille
Et bouge en moi, pase partout.
Tue tous les souvenirs vermeilles
Et laisse à la place sa boue.
Je vais prendre la barque à une obole de Charon
Je m'en vais t'aimer d'une autre façon...
Clément.