Et je pleure
Tu as mal tu souffres,
Et pourtant tu ne dis rien,
Tu gardes en toi, le souffre,
Que l'ont peut dire tiens,
Moi je l'ouvre grande,
Et je dis l'anormalité,
Des faibles et des puissants,
De qui doit nous diriger,
L'état damne, quand l'état gère,
Pourquoi nous, dans cette atmosphère,
Aux pavés ripostent les gaz et les boucliers,
Quand un terro arrive, on peut tous crever./
L'état gère, l'état paye, l'état alterne
L'état se paye avec le sang des subalternes.
Quand sur un ban on tue des milliers d'innocents,
Pour des manœuvres puériles, dignes d'un enfant,
Nous on meurt, et en plus on saigne, Damne.
Personne de l'état n'est là pour voir le drame.
On va finir par devoir s'armer,
Faire la police chacun pour soi par quartier,
Quand l'état gère, le reste meurt,
Les livres ne peuvent rien sur l'heure,
Quand meurt l'honneur, le vent, et la folie,
Que reste t'il aux vivants, aux proscrits ?
Que meurt la vie, certains s'en moque,
Ils se voient déjà à bord d'une fusée.
La fin des temps n'est pourtant pas annoncée,
Les gens se tuent pour du peroxydé, des loques.
D'un monde déjà bien galvaudé.
Les âmes souffrent, elles pleurent,
Mais personne n'est là pour les aider,
Que des promesses comme leurres.
Le mal pleure d'être déjà dépassé,
Par des idées venant de l'humanité,
Hadès rage, nous faisons pire que lui,
J'ai la rage de parler presque comme lui.
Tu as mal tu souffres,
Et pourtant tu ne dis rien,
Tu gardes en toi, le souffre,
Que l'ont peut dire tiens,
Moi je l'ouvre grande,
Et je dis l'anormalité,
Des faibles et des puissants,
De qui doit nous diriger,
L'état damne, quand l'état gère,
Pourquoi nous, dans cette atmosphère,
Aux pavés ripostent les gaz et les boucliers,
Quand un terro arrive, on peut tous crever./
L'état gère, l'état paye, l'état alterne
L'état se paye avec le sang des subalternes.
Quand sur un ban on tue des milliers d'innocents,
Pour des manœuvres puériles, dignes d'un enfant,
Nous on meurt, et en plus on saigne, Damne.
Personne de l'état n'est là pour voir le drame.
On va finir par devoir s'armer,
Faire la police chacun pour soi par quartier,
Quand l'état gère, le reste meurt,
Les livres ne peuvent rien sur l'heure,
Quand meurt l'honneur, le vent, et la folie,
Que reste t'il aux vivants, aux proscrits ?
Que meurt la vie, certains s'en moque,
Ils se voient déjà à bord d'une fusée.
La fin des temps n'est pourtant pas annoncée,
Les gens se tuent pour du peroxydé, des loques.
D'un monde déjà bien galvaudé.
Les âmes souffrent, elles pleurent,
Mais personne n'est là pour les aider,
Que des promesses comme leurres.
Le mal pleure d'être déjà dépassé,
Par des idées venant de l'humanité,
Hadès rage, nous faisons pire que lui,
J'ai la rage de parler presque comme lui.
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