totora
Nouveau poète
"Le temps passe, et je ressent toujours ce même manque, cette même douleurs, ce même vide, cette même envie de disparaitre, depuis ce jours où mon univers, pourtant fière de sa reconstruction, à décider de tomber en ruines, aujourd'hui je ne vois que désolation, avec un seul mot à la bouche, incompréhension. Malgré les nombreuses réflexions et solutions offertes à moi, rien de très convaincant n'en est ressortis."
Je marche dans les rues obscurs, de ce monde incendié par l'être humain et ses erreurs, je cherche ma plume, depuis maintenant quelques heures, pour pouvoir m'assoir à la table du "Grand dieu de la vie," et discuté proses, ou rimes avec lui. Mais je crois que je l'ai vraiment perdue... Je crois que je l'ai lancé trop loin...
Je regarde ce monde annihiler par le futur qui se retrouve à présent indécis,
Je regarde le mur sur lequel paraissais avant mes écris à ton égard...
Tu sais ces mots perdus, sans profondeurs, ceux qui t’appelais "ma vie"
Rien de plus que ce que ma plume, m'obligeais à écrire. Des rimes épars...
Aujourd'hui je jette ma plume, ma craie, et tout ce qui s'y rejoins,
Je n'ai plus vraiment envie de regarder l'encre couler sur mes mains...
Couler sur mon mur, d'un blanc immaculés...
Oui, je jette tout mon futur, mon présent, pour fuir le passé,
Et le cœur, vide d'espoir, je m'en irais vois tu ? De ce monde répulsif...
Rejoindre tout ce qui n'existe pas, je crois...
Et les poignets ensanglantés d'une décisions pris sur le vif,
Je me laisserais tomber sur le chemin de croix...
Je m'assoit sur le sable, seule endroit de cette vastes immensités au air désertiques, et je prend le temps de fumer, une, deux trois cigarettes, pour me calmer... te regarder disparaitre, quelques heures, quelques minutes... quelques secondes, sous l’effet de la nicotine,
Et je te vois t'éloigner avec mon monde, mon mur, ma craie, et ma tombe...
Quelques instants.... quelques minutes...quelques secondes...
Et j'écoute le silence..."
Je marche dans les rues obscurs, de ce monde incendié par l'être humain et ses erreurs, je cherche ma plume, depuis maintenant quelques heures, pour pouvoir m'assoir à la table du "Grand dieu de la vie," et discuté proses, ou rimes avec lui. Mais je crois que je l'ai vraiment perdue... Je crois que je l'ai lancé trop loin...
Je regarde ce monde annihiler par le futur qui se retrouve à présent indécis,
Je regarde le mur sur lequel paraissais avant mes écris à ton égard...
Tu sais ces mots perdus, sans profondeurs, ceux qui t’appelais "ma vie"
Rien de plus que ce que ma plume, m'obligeais à écrire. Des rimes épars...
Aujourd'hui je jette ma plume, ma craie, et tout ce qui s'y rejoins,
Je n'ai plus vraiment envie de regarder l'encre couler sur mes mains...
Couler sur mon mur, d'un blanc immaculés...
Oui, je jette tout mon futur, mon présent, pour fuir le passé,
Et le cœur, vide d'espoir, je m'en irais vois tu ? De ce monde répulsif...
Rejoindre tout ce qui n'existe pas, je crois...
Et les poignets ensanglantés d'une décisions pris sur le vif,
Je me laisserais tomber sur le chemin de croix...
Je m'assoit sur le sable, seule endroit de cette vastes immensités au air désertiques, et je prend le temps de fumer, une, deux trois cigarettes, pour me calmer... te regarder disparaitre, quelques heures, quelques minutes... quelques secondes, sous l’effet de la nicotine,
Et je te vois t'éloigner avec mon monde, mon mur, ma craie, et ma tombe...
Quelques instants.... quelques minutes...quelques secondes...
Et j'écoute le silence..."