Fysco
Maître Poète
Je vois le temps qui passe inexorablement,
Les choses se déliter implacablement,
Les objets au grenier se couvrir de poussière
Et les souvenirs datés d'avant avant-hier.
Les traces s'estompent imperceptiblement
Et la mémoire s'efface invisiblement
Ou s'égare et se mélange dans des hasards
D'évènements réinventés les plus bizarres.
Le printemps arrivé, les arbres sont tous verts.
Contrairement à moi qui ne suis plus très vert.
Agé, comment ne pas penser au grand départ.
Et dans ce jardin qui ne mène nulle part,
Je me promène lentement, l'esprit ouvert,
Sur un doux tapis d'herbes et de primevères.
Les choses se déliter implacablement,
Les objets au grenier se couvrir de poussière
Et les souvenirs datés d'avant avant-hier.
Les traces s'estompent imperceptiblement
Et la mémoire s'efface invisiblement
Ou s'égare et se mélange dans des hasards
D'évènements réinventés les plus bizarres.
Le printemps arrivé, les arbres sont tous verts.
Contrairement à moi qui ne suis plus très vert.
Agé, comment ne pas penser au grand départ.
Et dans ce jardin qui ne mène nulle part,
Je me promène lentement, l'esprit ouvert,
Sur un doux tapis d'herbes et de primevères.
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