le temps me fait la courre les mues se succèdent qui suis-je? en dernier recours qui suis-je?
où suis-je? espérer, regretter, j' aurai trop d' âmes à prospecter
une vie qui prend l' eau, l' amour à dos et la haine comme fardeau
la famille la came de mon coeur, elle est ma bouée, elle m' a amadouée,
j' ai voulu l' étouffer, l' embraser et j' ai pleuré pour jouer les pompiers
les brettelles en bandoulière et la solitude pour enfer
seul
seul devant mes textes et derrière leurs prétextes
une vie qui prend l' eau, un amour à dos et la haine comme fardeau
j'veux juste être un homme, un homme juste et pas au bout d' un rouleau
Mis à dos, la vie suit son chemin, du sang sur les mains, mort ou debout, planqué ou à bout
quel passage pour quelle importance? les drames sont humains, quelle est cette danse?
les révolutions n' accouchent que de révoltés, c'est la monnaie d' échange d' une société
Nos villes sans issues, des gouvernements repus, et alors?
des dirigeants corrompus, des cous pendus, et alors?
l' effet de serre, son amer, ses compères, son air pathibulaire, et alors?
pas un rond pour des pauvres sans un abri et une vie de chien pour ceux qui espèrent
une nouvelle terre, un asile, le rêve utile où les hommes reposent sous terre et non pas là où les poubelles se vident
y a des pages qui écrivent à toute heure des carnages sans couleur, des histoires sans auteur,
ressasser le passé, se resaisir, s' entretenir pour des murs qui retiennent nos coups sans souffrir
la camisole est notre enfer, le paradis c' est lucifer, tout est matériel si bien que la pénitence est ici par-terre
un jour de plus, un jour de moins, c' est notre air sur cette terre, cela vaut-il la peine que l' homme succombe à sa propre haleine?
tant font couler trop de haine, c' est l' escalade sans piolet, que dieu nous offense car ce monde est trop fou
ce monde est à nous et l' homme en veut toujours plus, la paix aux morts, propriétaires de notre espoir, nuit noire,
sans bien ni mal, sans raison ni tort, dans le noir seule la nuit est belle, au petit matin je sais plus trop qui est menteur
le jour se lève et au petit matin je sais plus trop qui est flambeur, sans stress l' homme se véhicule, rend futile l' insupportable
la colonne de nos enfants plie sous le poids de leur cartable
au pays du christ des frères tombent sous les roquettes
pendant que le caucase pleure son pouvoir d' achat et pourrit dans ses baskets.
où suis-je? espérer, regretter, j' aurai trop d' âmes à prospecter
une vie qui prend l' eau, l' amour à dos et la haine comme fardeau
la famille la came de mon coeur, elle est ma bouée, elle m' a amadouée,
j' ai voulu l' étouffer, l' embraser et j' ai pleuré pour jouer les pompiers
les brettelles en bandoulière et la solitude pour enfer
seul
seul devant mes textes et derrière leurs prétextes
une vie qui prend l' eau, un amour à dos et la haine comme fardeau
j'veux juste être un homme, un homme juste et pas au bout d' un rouleau
Mis à dos, la vie suit son chemin, du sang sur les mains, mort ou debout, planqué ou à bout
quel passage pour quelle importance? les drames sont humains, quelle est cette danse?
les révolutions n' accouchent que de révoltés, c'est la monnaie d' échange d' une société
Nos villes sans issues, des gouvernements repus, et alors?
des dirigeants corrompus, des cous pendus, et alors?
l' effet de serre, son amer, ses compères, son air pathibulaire, et alors?
pas un rond pour des pauvres sans un abri et une vie de chien pour ceux qui espèrent
une nouvelle terre, un asile, le rêve utile où les hommes reposent sous terre et non pas là où les poubelles se vident
y a des pages qui écrivent à toute heure des carnages sans couleur, des histoires sans auteur,
ressasser le passé, se resaisir, s' entretenir pour des murs qui retiennent nos coups sans souffrir
la camisole est notre enfer, le paradis c' est lucifer, tout est matériel si bien que la pénitence est ici par-terre
un jour de plus, un jour de moins, c' est notre air sur cette terre, cela vaut-il la peine que l' homme succombe à sa propre haleine?
tant font couler trop de haine, c' est l' escalade sans piolet, que dieu nous offense car ce monde est trop fou
ce monde est à nous et l' homme en veut toujours plus, la paix aux morts, propriétaires de notre espoir, nuit noire,
sans bien ni mal, sans raison ni tort, dans le noir seule la nuit est belle, au petit matin je sais plus trop qui est menteur
le jour se lève et au petit matin je sais plus trop qui est flambeur, sans stress l' homme se véhicule, rend futile l' insupportable
la colonne de nos enfants plie sous le poids de leur cartable
au pays du christ des frères tombent sous les roquettes
pendant que le caucase pleure son pouvoir d' achat et pourrit dans ses baskets.