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Eté

Butt3rFly

Nouveau poète
Été

[Saez : Montée là-haut]
J’aime ; Entends-tu ma voix ?
La douceur du vent chantonne à mi-voix
Que le ciel n’a jamais été aussi beau cette année
Que les p’tis rejetons d’arbres admirent la verdure de leurs ainés.


Imagine ce que je vois ;
Ce soleil qui chatouille le lac et ma peau,
Ces braves canards qui décorent l’eau ;
C’est si beau ! ; tu sais ma chérie, il ne manque finalement que toi.

J’aimerais tellement que tu sois là
Avec moi ; que de là-bas,
Où tu es si loin de moi, il te pousse ces deux ailes
Qui te manquent ô toi mon ange, et que tu m’apparaisses au prochaine arc-en-ciel.

Je veux monter là-haut
Pour que des éclats du soleil
Je puisse te rejoindre dans ton sommeil
Quitte à brûler mes ailes s’il le faut.


Du bas de mon herbe
Je regarde le vol des oiseaux ;
Ils ont l’air si joyeux là-haut
Ils sont l’Eté, j’aimerais tellement avoir leur superbe.

L’Eté est dans l’air,
Le bonheur vole dans le vent en pair,
Mais il manque l’odeur de ton cœur,
Et la beauté de ton sourire, pour que d’amour retentisse ici notre chœur.

Un jour de ce bleu estival je m’accrocherai
Et devant toi et ton joli nez je me présenterai,
Et comme l’ange qui tombe des cieux, dans ton oreille je t’avouerai
Que je t’aime pour ce que tu es ; et là, de mes lèvres amoureuses je t’embrasserai.

Le vent de l’été,
Viendrait t’ébouriffer,
C’est la magie
D’un instant éternel d’amour sincère qui finirait en nostalgie.


Tu sais ce qui me fait rêver ?
C’est de voir ce lointain blanc en nuages,
Et de m’imaginer l’admirer à tes cotés,
Sans que cela soit encore un de ces si beaux mirages.

Le souffle du beau temps envole mes feuilles et mes mots,
Et je me dis que peut être quelque part dans ce vent,
Il y a un peu de toi et de ton délicieux parfum sans-équivalent,
Et je guéri de ma solitude et de ma tristesse, j’oublie mes maux.

Il parait qu’il n’y a pas plus beau que l’été
Hé bien tu sais,
Moi papillon j’ai trouvé, je sais
Que le soleil rougit devant ton visage et ta beauté.

Tu envahis mes pensées,
Comme ces rayons de soleil sur cette eau rosée ;
De mon cœur tu t’es emparée,
Comme là-bas ce petit chiot taché s’est fait sien ce joli jouet coloré.



De mes doigts fins, je prends une fleur,
Sur mes cheveux elle sera mon bonheur,
Même si je vois bien que jamais elle ne te remplacera ;
Ton unicité, ta personnalité qui m’a charmée, d’équivalent n’a pas.


Ma Virginie,
Tu es mon été, je t’aime comme on aime l’infini :
Tu me sauves de mes singulières et noires pensées de granite,
Et l’infini de mon amour n’as nulle limite.

Ma chérie, de ma bouche je fais à ton front un baptême,
Et dans ces yeux de jeune fille embellit par l’été,
Je te dis avec sincérité,

Je t’aime.



ButterFly

« J’suis parti en vélo, et j’me suis arrêté dans l’herbe au bord d’un lac. J’écris un poème, et j’admire le ciel bleu et les oiseaux virevolter, du bas de mon herbe, allongé. Je t’aime, j’aurai tant aimé être avec toi ici. » « 18 :14 »
 
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