SENTIMENTIC70
Maître Poète
Esprit marin
Sur la plage déserte où s’endorment les vagues,
Dans les derniers rayons du soleil de l’automne,
On dirait que la mer, tout doucement, chantonne
Comme pour appeler les petits noctivagues.
Des mouettes lentement, au gré du vent, divaguent.
Un pécheur malheureux, dépité, abandonne,
Quelques rochers sournois, droits comme une Madone
Sortent au ras de l’eau, pointus comme des dagues.
Une voile lointaine entache l’océan
Que rougit le trépas de ce jour déclinant
Dont les derniers sursauts appellent le silence.
On dirait que l’esprit a envahi ce lieu.
Et le regard, au loin, semble chercher un Dieu
Dont tout, autour de soi, affirme la présence !
Sur la plage déserte où s’endorment les vagues,
Dans les derniers rayons du soleil de l’automne,
On dirait que la mer, tout doucement, chantonne
Comme pour appeler les petits noctivagues.
Des mouettes lentement, au gré du vent, divaguent.
Un pécheur malheureux, dépité, abandonne,
Quelques rochers sournois, droits comme une Madone
Sortent au ras de l’eau, pointus comme des dagues.
Une voile lointaine entache l’océan
Que rougit le trépas de ce jour déclinant
Dont les derniers sursauts appellent le silence.
On dirait que l’esprit a envahi ce lieu.
Et le regard, au loin, semble chercher un Dieu
Dont tout, autour de soi, affirme la présence !