koold
Maître Poète
La haine me frappe souvent le vertige me tend la main
Et moi pauvre malandrin je reste à faire rien de rien
J’imagine peut-être qu’un autre que moi te tendra la main
Mais ce serait insulter mon destin ignorer mon côté malin
Proclamer mon universalité acclamer ma mémoire qui n’a rien
Arrive un jour ou on est à cour pas à jour alors je me dis à demain
Demain sera plus parfait qu’aujourd’hui peut-être moins peut-être?
Moi je ne crains rien derrière mon écran incertain de pouvoir tout voir
Sans jamais crier gars au premier ringard qui viendrait m’’insulter d’un regard
Moi monsieur je ne pleure pas je régale et pour dire mieux je suis de mes yeux
Le vertige heureux qui illumine vos yeux qui imparfaits n'en déplaise
me prive de bien des fèves qui insultent avec mièvre mon esprit sédentaire
Et moi pauvre malandrin je reste à faire rien de rien
J’imagine peut-être qu’un autre que moi te tendra la main
Mais ce serait insulter mon destin ignorer mon côté malin
Proclamer mon universalité acclamer ma mémoire qui n’a rien
Arrive un jour ou on est à cour pas à jour alors je me dis à demain
Demain sera plus parfait qu’aujourd’hui peut-être moins peut-être?
Moi je ne crains rien derrière mon écran incertain de pouvoir tout voir
Sans jamais crier gars au premier ringard qui viendrait m’’insulter d’un regard
Moi monsieur je ne pleure pas je régale et pour dire mieux je suis de mes yeux
Le vertige heureux qui illumine vos yeux qui imparfaits n'en déplaise
me prive de bien des fèves qui insultent avec mièvre mon esprit sédentaire