Harlendar
Nouveau poète
La joie de nos premiers mots.
La joie de nos premières caresses.
La joie de notre première tendresse.
La joie de nos drôles photos.
La joie de notre désir.
La joie de nous enlacer.
La joie de notre presqu'baiser.
La joie de nous unir.
Tout cela n'étaient que mensonges.
Dressés par mon pauvre esprit,
Dressés pour me faire souffrir,
Dans mon tendre amour qui me ronge.
Te voir peut-être enfin m'aimer,
Sera toujours en moi un souhait,
Perdurant pour l'éternité,
Aux côtés de notre amitié.
La joie de nos premières caresses.
La joie de notre première tendresse.
La joie de nos drôles photos.
La joie de notre désir.
La joie de nous enlacer.
La joie de notre presqu'baiser.
La joie de nous unir.
Tout cela n'étaient que mensonges.
Dressés par mon pauvre esprit,
Dressés pour me faire souffrir,
Dans mon tendre amour qui me ronge.
Te voir peut-être enfin m'aimer,
Sera toujours en moi un souhait,
Perdurant pour l'éternité,
Aux côtés de notre amitié.